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Yan-Éric Tremblay avec les Trojans

Yan-Éric Tremblay.
Photo courtoisie Yan-Éric Tremblay.

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Yan-Éric Tremblay poursuivra sa carrière avec les Trojans de Trinidad State College.

«Depuis mes débuts au sport-études en première secondaire, mon objectif a toujours été d’obtenir une bourse complète dans un collège américain, a raconté l’artilleur et joueur d’avant-champ des Voyageurs de Saguenay qui s’entraîne avec les Lions de St.Lawrence pendant la saison hivernale. J’ai tout donné pour atteindre cet objectif. Mon travail est maintenant récompensé.»

«Mon coach (Patrick Scalabrini) avec les Lions m’a dit que c’était une offre que je ne pouvais pas refuser, de poursuivre Tremblay. J’ai aussi parlé avec Jean-Félix Proulx, un ancien des Aigles de Trois-Rivières qui a évolué à Trinidad State College. Il m’a bien vendu le programme et ses commentaires m’ont aidé à prendre ma décision. Mon prochain objectif est de me retrouver en Division 1 de la NCAA dans deux ans quand mon parcours dans un junior collège sera terminé.»

Tremblay estime que l’expérience acquise l’été dernier dans la LBJEQ lui sera profitable. «Je suis reconnaissant envers Robert (Fatal), le gérant des Voyageurs, a mentionné l’ancien choix au repêchage des Diamants de Québec. Au lieu que je dispute une troisième saison dans le midget AAA à Lévis, il m’a fait monter dans le junior élite. J’ai vu beaucoup de terrain et j’ai pris beaucoup d’expérience. J’ai connu une bonne saison et je vais retourner à Jonquière cet été avant de partir pour le Colorado.»

Tremblay estime que sa polyvalence a joué en sa faveur. «Je peux lancer et évoluer comme joueur de position, a expliqué celui qui a remporté la médaille de bronze avec l’équipe du Québec U-18 l’an dernier au championnat canadien. Ma rapide a été chronométrée à 85 mph. Ma préférence en défensive est de jouer au 3e but, mais le gérant (Matthew Torrez) m’a dit qu’il allait faire des essais. Je possède un bras très fort. Comme lanceur, je vais être utilisé en relève au début et ça sera à moi de faire ma place. Le gérant m’a dit qu’il était habitué de diriger des Québécois. Comme adjoint au Nouveau-Mexique, il a travaillé avec plusieurs Québécois.»