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La Route des bières: un tour de la Gaspésie repensé

Fred Labrie, Caroline l'Archevêque, Francis Joncas, Jean-Pierre Boutin et Éric Viens ont présenté la Route des bières, lundi, à Matane.
Photo gracieuseté Association des microbrasseries de l’Est Fred Labrie, Caroline l'Archevêque, Francis Joncas, Jean-Pierre Boutin et Éric Viens ont présenté la Route des bières, lundi, à Matane.

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MATANE – Les neuf microbrasseries de l’Est-du-Québec s’unissent pour lancer la Route des bières, un tour de la Gaspésie repensé pour les amateurs de bière. Elles se trouvent entre Saint-André, au Kamouraska, jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine.

La route existait non officiellement depuis 2010 et portée à bout de bras par la microbrasserie Le bien, le malt, de Rimouski.

« C’est la première fois qu’on décide de faire de la promotion. Toutes les brasseries de l’Est-du-Québec se sont associées pour lancer la Route des bières afin de les gens décident de faire le circuit et visiter les brasseries lors de leur passage au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie », dit le brasseur à la microbrasserie La fabrique de Matane, Jean-Pierre Boutin.

La croissance de ce type de produit autant au Québec qu’à travers le monde a amené les microbrasseries à repenser le circuit.

Au même titre que la route 132, celle des bières mérite aussi une carte, justifie l’Association des microbrasseries de l’Est. Elle donne une description de chacune des brasseries, le nombre de bières disponibles, les endroits où de la nourriture est servie et les possibilités de spectacles.

Au total, 100 bières peuvent être découvertes par les touristes gourmands.

« Il se pourrait qu’il s’en rajoute d’autres. On a entendu à travers les branches des projets en cours de réalisation partout sur le territoire », souligne le porte-parole du regroupement.

Une idée pour aller plus loin

Bien qu’elles aient une petite idée de leur propre fréquentation, les microbrasseries veulent tenter de déterminer les impacts de leur présente sur le milieu touristique.

« On n’est pas rendu là. On fait juste commencer à regrouper des données et partager des informations pour s’entraider. Éventuellement, ça se pourrait qu’on fasse cette évaluation avec les Associations touristiques régionales », dit M. Boutin.