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1300 aventuriers et de la boue au rendez-vous

L’événement est un autre franc succès

Les nombreux participants du Défi Spartan SGX ont dû négocier avec les nombreux obstacles du parcours au centre de ski Le Norvégien.
Photo courtoisie, Robert-Charles Poirier Les nombreux participants du Défi Spartan SGX ont dû négocier avec les nombreux obstacles du parcours au centre de ski Le Norvégien.

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Ce n’est certainement pas de la boue et un temps maussade qui allaient arrêter les participants de la cinquième édition du Défi Spartan SGX, hier, au centre de ski Le Norvégien de Jonquière.

Plus de 1300 personnes à la recherche de sensations fortes se sont succédé à la ligne de départ tout au long de la journée. Signe que l’événement est de plus en plus populaire, 247 inscriptions avaient été enregistrées lors de la toute première édition.

«Au départ, c’était une activité pour les finissants du cours en éducation physique, mais on a décidé de l’ouvrir à tout le monde», a expliqué l’instigateur du Défi Spartan, Éric Paquet, enseignant au Cégep de Jonquière.

L’objectif : se dépasser

Pour Éric Paquet, terminer le circuit à obstacles d’un peu plus de cinq kilomètres avant l’autre était probablement le seul objectif qui n’était pas visé.

«On n’a pas de chronomètre, on n’a pas de gagnant et on n’a pas de médaille, a-t-il nuancé. Ce qu’on veut, c’est que les gens reviennent à ce qu’ils faisaient lorsqu’ils étaient jeunes, soit courir, sauter et jouer dehors.

«Plus jeunes, on a tous essayé de grimper l’arbre le plus haut, de sauter d’un toit un peu plus haut ou encore de lancer une roche un peu plus loin. Se donner un challenge, ça fait partie de la vie.»

Fierté

Un sentiment de fierté envahit également l’enseignant lorsqu’il voit tout ce beau monde afficher un sourire de satisfaction au terme de l’épreuve.

«Pour moi, ce sont tous des athlètes, a ajouté M. Paquet. Chaque personne y va selon ses capacités et à sa vitesse. La mentalité de l’athlète, selon moi, c’est de partir de la ligne de départ et d’avoir en tête de franchir la ligne d’arrivée. C’est aussi simple que ça.»

Histoire de joindre l’utile à l’agréable, tous les fonds amassés lors du Défi Spartan SGX sont allés à la fondation Sur la pointe des pieds, qui organise des expéditions thérapeutiques pour les jeunes qui sont atteints d’un cancer ou qui sont en rémission.

Le cofondateur de la fondation, Mario Bilodeau, était d’ailleurs sur place hier.

«Les gens de la région se sont approprié la fondation et ils y sont vraiment attachés, a-t-il observé. Des jeunes d’ici ont été marquants pour la fondation et le Défi Spartan s’ajoute, de façon officieuse, à nos collectes de fonds.»

Depuis 15 ans, le Rase-O-Thon Marie Hélène Côté sert d’activité de financement pour la fondation, de même que le Double Défi des deux Mario, mis sur pieds il y a sept ans.