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De l’excitation dans l’air

À la veille de la 1re étape, les coureurs étaient fébriles à l’idée d’amorcer la compétition

Le coureur aux racines saguenéennes, Guillaume Boivin, et l'Abitibien, Pierrick Naud, sont excités à l'idée de prendre part au 
Grand Prix cycliste de Saguenay. Les deux font partie de l'équipe américaine Optum propulsée par Kelly Benefit Strategies.
Photo roger gagnon Le coureur aux racines saguenéennes, Guillaume Boivin, et l'Abitibien, Pierrick Naud, sont excités à l'idée de prendre part au Grand Prix cycliste de Saguenay. Les deux font partie de l'équipe américaine Optum propulsée par Kelly Benefit Strategies.

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Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y avait de l’excitation dans l’air, hier, à l’hôtel Le Montagnais, où s’est déroulée la présentation des douze équipes professionnelles qui participent au Grand Prix cycliste de Saguenay.

À la veille de la première étape, les cyclistes en ont profité pour faire un brin de causette avec les représentants des médias. Deuxième l’an dernier en ayant terminé à seulement une seconde du titre, le Québécois Pierrick Naud entretient évidemment de grandes ambitions lorsqu’il pense à la compétition qui prend son envol, aujourd’hui, à midi, du côté de La Baie.

«Je pense que ma forme est bonne en venant ici à Saguenay. On a une bonne équipe cette année et on arrive avec de grandes attentes», a déclaré celui qui porte les couleurs de l’équipe américaine Optum p/b Kelly Benefit Stategies.

L’athlète originaire d’Amos ne se tanne jamais de venir faire une compétition de vélo dans la région.

«C’est un peuple qui est chaleureux et c’est toujours plaisant de venir courir au Saguenay», a souligné ce dernier.

Moment attendu pour Boivin

Le GP cycliste de Saguenay est spécial aussi pour le coéquipier de Naud, Guillaume Boivin, qui a habité sept ans à Jonquière. Blessé, ce dernier tenait tout de même mordicus à participer à l’événement, mais il n’a aucun objectif de performance en raison de cette sévère entaille qu’il a subie au genou gauche lors de la dernière étape du Tour de Californie.

«Si ce n’était pas au Saguenay, je n’aurais pas couru, a-t-il avoué. Mes grands-parents viennent plus du Lac [St-Jean] et j’ai encore de la famille à Chicoutimi alors dans ce temps-là, c’est tout le temps le fun qu’ils puissent venir m’encourager sur place.»

Les cyclistes de l’extérieur apprécient

Leur coéquipier américain, Eric Young, a bien voulu parler de l’expérience qu’il a vécue lors de la première édition du GP cycliste de Saguenay. À l’entendre parler, ce spécialiste du sprint a adoré.

«C’est une des courses que j’ai préféré faire l’an dernier et je suis excité d’être de retour», a lancé le cycliste du Minnesota qui a remporté deux étapes en 2014. Les courses sont le fun, il y a toujours beaucoup de challenge et il est évident que c’est beau [comme endroit]. Pour moi, ça avait été des moments de plaisirs.»