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Waterloo 2015, sur les pas de Napoléon

Un groupe de reconstitueurs britanniques.
Photo courtoisie, Paul Simier Un groupe de reconstitueurs britanniques.

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WATERLOO, Wallonie (Belgique) | 5000 figurants costumés, 300 cavaliers et 100 canons: la reconstitution de la bataille de Waterloo du 18 juin 1815, étalée sur deux jours, fut grandiose et demeurera dans les annales comme le plus grand événement du genre.

Cette bataille, qui se solda par la défaite de Napoléon 1er, eut pour effet de changer le cours de l’histoire européenne. À ce titre, ce fait historique justifie que l’on fasse cette année un détour par cette petite ville située non loin de Bruxelles.

Barrois La Mitraille, passionné d’histoire napoléonienne depuis l’âge de sept ans.
Photo courtoisie, Paul Simier
Barrois La Mitraille, passionné d’histoire napoléonienne depuis l’âge de sept ans.

Nombreux sont en effet dans les alentours du champ de bataille les points d’intérêt et les expositions thématiques évoquant les divers aspects de cette rencontre décisive entre les troupes napoléoniennes et les armées néerlandaise, prussienne et anglaise commandées par le duc de Wellington.

En premier lieu, il y a le Mémorial de la bataille de Waterloo, aménagé à 10 mètres sous terre au pied de la Butte du Lion. Les technologies multimédias utilisées permettent au visiteur de se retrouver au cœur de la bataille. Véritable centre d’interprétation, le Mémorial comprend également d’immenses vitrines très évocatrices.

Dans l’église de Braine-L’Alleud, localité limitrophe de Waterloo, qui servit d’hôpital durant la bataille de 1815, on a choisi de présenter (jusqu’au 6 septembre) une exposition sur le thème Au service des blessés.

On y découvre en particulier les instruments chirurgicaux utilisés il y a 200 ans sur les champs de bataille et les différentes techniques en vigueur à l’époque. Les amputations constituaient les interventions le plus couramment pratiquées.

Le musée Wellington, situé au centre-ville de Waterloo, est aménagé dans la maison qui servit de quartier général au chef des armées alliées.

Une scène de la reconstitution de la bataille de Waterloo du 18 juin 1815.
Photo courtoisie, Paul Simier
Une scène de la reconstitution de la bataille de Waterloo du 18 juin 1815.

Une ferme, située à quelques kilomètres au sud de Waterloo, servit de dernier quartier général à Napoléon. Les lieux ont à présent vocation de musée. On y présente les conditions dans lesquelles vécut l’empereur français dans les heures précédant la bataille.

Dans cette région de Wallonie, plusieurs autres localités commémorent cette année la bataille de Waterloo. Certaines de celles-ci ont en effet vu passer les troupes napoléoniennes sur leur territoire.

Au nombre de celles-ci, la ville de Mons consacre, dans l’un de ses musées, une exposition aux effets que le régime de Napoléon a eus sur la société belge, entre autres. Il faut préciser qu’à cette période, la Belgique se trouvait déjà annexée à la France.

Sur le site de Wallonie-Bruxelles tourisme (www.belgique-tourisme.be), on trouvera toutes les informations relatives aux divers sites de la région commémorant les évènements de 1815.

REPÈRES

  • Air Transat assure des vols directs vers Bruxelles au départ de Montréal.
  • Waterloo se situe à 17 kilomètres au sud de Bruxelles. On peut s’y rendre en train à partir du centre-ville.
  • Au centre de Waterloo, le Musée Wellington est aménagé dans la maison qui servit de quartier général au général anglais. www.museewellington.be
  • Le tout nouveau Mémorial de Waterloo évoque éloquemment les circonstances de la bataille ainsi que le contexte politique européen de l’époque.
  • À Mons, déclarée capitale européenne de la culture 2015, le musée consacre une exposition aux évènements de 1815: www.mons2015.eu
  • Une adresse confortable et sympathique à Bruxelles, l’hôtel Welcome: www.hotelwelcome.be