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Rapide et dangereusement addictif

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Rocket League (RL) arrive à point. C’est un petit jeu tout simple qui nous place aux commandes de véhicules téléguidés sur un terrain de soccer. En équipe de 4, nous devons pousser l’énorme ballon dans le but de l’adversaire. Nos bolides jouissent d’habiletés amusantes, donnant lieu à des joutes très excitantes. Avec la popularité grandissante des sports électroniques à l’échelle mondiale, Rocket League peut, aisément, devenir une discipline d’E-Sports prochainement.

Le concept remonte en 2008. La firme Psynosis, établie à San Diego, proposait à l’époque Super Acrobatic Rocket-Powered Battle Cars (SARPBC). Un titre pas très vendeur, vous en conviendrez! D’ailleurs, SARPBC avait eu un accueil tiède de la part de la critique spécialisée sur la PS3. Des contrôles boiteux et des jeux de caméras instables n’ont pas aidé à faire apprécier la licence qui, lentement, a sombré aux oubliettes.

Rocket League offre pourtant des bases similaires à son aîné de huit ans. Cependant, on a pris le temps de peaufiner les irritants d’antan. La puissance de la PS4 permet beaucoup plus d’effet de particules et l’intelligence artificielle réussie, par moment, qu’on a un robot dans notre équipe. Les parties, très fluides, proposent des reprises, avec les ralentis de chacun des buts. On peut donc se vanter quand on fait un beau coup ou, à l’inverse, nous faire taquiner lorsqu’on fait dur!

Plusieurs terrains arrivent avec météo variable. La pluie ne facilite pas l’adhérence, il faut bien juger nos freinages. Psynosis a aussi bien implémenté un système de récompense immédiate dans le jeu. Nous pouvons débloquer non seulement d’autres véhicules, mais également des drapeaux ou des décorations pour nos voitures et camions. C’est amusant de regarder les nouveaux apparats des coureurs. Cornes de Viking, chapeau de sorcière ou gyrophares: ça donne du style!

Plaquages vicieux

Les contrôles s’apprivoisent très rapidement. On peut bondir, virer en glissant, freiner et accélérer ou se servir d’une surcharge motrice momentanée pour cogner le ballon plus fort. Les plaquages sont vicieux. Un ennemi, en pleine échappée, verra ses espoirs de marquer s’envoler lorsqu’un bon coup de pare-chocs bien appliqué le fera partir en vrille ou qu’il explosera sous l’impact. Les spartiates d’une même allégeance peuvent aussi se frapper afin d’additionner la puissance d’un tir. C’est efficace et très dévastateur!

Malgré ses allures de jeu enfantin, Rocket League offre beaucoup de profondeur. Établir une stratégie d’équipe demeure primordial. Comme au véritable soccer, il faut reculer quand vient le moment et faire beaucoup de passe. La gravité altérée lors des sauts prend un certain temps à amadouer. RL est rapide et amusant.

Je vous invite à vous entraîner. Une option permet de le faire dans les menus. Vos premières minutes paraîtront interminables. Avec le temps et de la persévérance, vous arriverez à réaliser des exploits et deviendrez le prochain Pelé virtuel. Certes, parfois la caméra déconne, surtout lorsqu’on s’aventure dans les buts par mégarde.

Dans l’ensemble, Rocket League reste très amusant. Avec des amis, en ligne, ce titre prend tout son sens en 4 contre 4! En solo, il se joue seul, à deux, trois ou quatre! Les amants de la personnalisation de véhicules en auront plein la vue. En effet, près de 10 millions de combinaisons de pièces de voitures leur permettront de «pimper» leur «ride» à leur guise! On a même inséré le camion Sweet Tooth de Twisted Metal!

Au moment d’écrire ces lignes, Rocket League est offert gratuitement aux membres du PSPlus. Les autres peuvent se le procurer pour 19 $.

 

Rocket League

Photo courtoisie

Console: exclusif (pour le moment!) PS4

Genre: Soccer en voiture

En ligne: Oui, 2-8 joueurs

Solo: 1 à 4 joueurs

Classement: T (tous)