/entertainment/feq
Navigation

Deep Purple rock les Plaines

Le groupe a interprété de nombreux classiques tels Smoke on the Water

Coup d'oeil sur cet article

Un band qui livre la marchandise. Du gros rock et du plaisir. Deep Purple a offert une solide et furieuse prestation sur les Plaines d'Abraham pour conclure l'édition 2015 du Festival d'été de Québec.

Le site n'était pas rempli, mais il y avait beaucoup et beaucoup de monde, jusque dans la butte, lors d'une soirée venteuse qui n'avait absolument rien à voir avec l'été.

Un ciel gris, des nuages bas qui défilent rapidement et des enceintes sonores suspendues qui ballotaient avec le vent. Il fallait aimer le rock et les braves qui ont accepter de quitter le confort douillet de leur domicile ont été récompensés avec une belle soirée de gros rock avec Deep Purple.

Les cinq membres de la célébration qui approche les 50 ans de carrrière, sont tous dans la soixantaine. Le guitariste Steve Morse, qui portait un gant noir à la main droite pour se protéger du froid, est le cadet à 60 ans. Ian Gillan et Roger Glover sont les vétérans à 69. On ne leur donnerait jamais ça.

La sonorisation, excellente en avant de la scène, était affectée quelque peu, à l'arrière, en raison du vent.

Gens du pays

Purple a pigé autant dans son vieux matériel avec les Highway Star, Lazy, Hard Lovin' Man, Space Truckin', l'hymne Smoke on the Water et Hush, que dans son plus récent Now What?!, livrant, entre autres, des solides d'Après Vous, Vincent Price et Hell to Pay.

Le claviériste Don Airey nous a fait frissonner avec une superbe belle attention, jouant quelques mesures de Gens du Pays de Gilles Vigneault, avant de lancer l'excellente Perfect Strangers.

«Vous êtes incroyables.Vous nous envoyez de belles vibrations. Merci», a lancé Gillan, qui avait un plaisir évident sur les planches. «Unbelievable, Super, Fantastique. We love you»», a-t-il ajouté à la fin de la soirée.

Quatre mois après son passage au Grand-Théatre de Québec, le Alan Parsons Live Project a fait mouche à nouveau dans la Vieille Capitale.

Alan Parsons

Le réalisateur, ingénieur sonore et musicien britannique, a rapidement été chercher le public dès les premières sonorités de claviers de l’hypnotique I Robot qui ouvre l'album du même nom.

Alan Parsons a un solide groupe de musiciens derrière lui et des gars qui ont aussi de belles voix, comme le chanteur P.J. Olsson et les guitaristes Alastair Greene et Dan Tracey qui se sont exécutés sur I Wouldn’t Want to Be Like You et Days are Numbers.

Les incontournables étaient là avec The Raven, Sirius, Time, Games People Play et la suite complète de 16 minutes de The Turn of a Friendly Card, qui s'est terminée sous une petite pluie fine.

«Vous êtes magnifique, Québec. À la prochaine», a lancé Alan Parsons, après Eye in the Sky, sous les acclamations d’une foule qui en aurait pris encore.