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Le «Demon Road» reste derrière les barreaux

À sa sortie de prison, Tommy Bar-Longuépée ne pourra conduire avant 2019.
Photo Facebook À sa sortie de prison, Tommy Bar-Longuépée ne pourra conduire avant 2019.

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Le «Demon Road» Tommy Bar-Longuépée, qui s’était fait connaître par ses frasques à moto à plus de 300 km/h, devra rester derrière les barreaux.

Bar-Longuépée a échoué dans sa tentative d’obtenir une libération conditionnelle, lui qui purge actuellement une peine de 30 mois de pénitencier après avoir plaidé coupable à de nombreux chefs d’accusation de conduite dangereuse.

Il avait pris l’habitude de filmer ses «prouesses» et les publiait sur une page pour les amateurs du genre. Sur l’une des vidéos, on le voyait d’ailleurs conduire sa moto sur une seule roue à plus de 230 km/h.

À sa sortie de prison, Tommy Bar-Longuépée ne pourra conduire avant 2019.
Photo Aurélie Girard / Agence QMI

Bar-Longuépée avait écopé de divers constats d’infraction pour ces gestes, accompagnés d’amendes totalisant 3000 $ et qui sont toujours impayées. Sur sa page Facebook, le «Demon Road» avait notamment publié une photo de lui avec toutes ses contraventions et où il envoyait promener les policiers.

«C’est tout un schème de valeurs, de mode de vie et de réseau social qui est à rebâtir actuellement», notent les commissaires de la Commission des libérations conditionnelles.

Encore aujourd’hui, Bar-Longuépée est incapable d’expliquer pourquoi il a commis de tels gestes, mais il reconnaît maintenant qu’ils étaient fort dangereux.

«Votre comportement carcéral n’est pas source de préoccupation et vous avez su vous tenir éloigné des fréquentations problématiques. Cela tranche avec votre comportement en communauté, alors que vous avez été très sensible à la mauvaise influence de vos fréquentations négatives», poursuivent les commissaires.

Trafic de drogue

Depuis 2006, le «Demon Road» était également impliqué dans la vente de stupéfiants. Il avait cessé ses activités entre 2011 et 2014, à la suite d’un grave accident de voiture, qui ne l’a toutefois pas ralenti sur les routes. Il aurait repris la vente de stupéfiants en 2014, pour «payer ses études». 

À sa sortie de prison, Tommy Bar-Longuépée ne pourra conduire avant 2019.
Photo Facebook

Au moment de son arrestation, il avait en sa possession du cannabis, de la cocaïne, une balance électronique, 1800 $ en argent et un poing américain.

À sa sortie de prison, Bar-Longuépée ne pourra conduire avant 2019.