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Québec a dit non aux mondiaux de cyclisme

«On leur a dit non. Parce qu’on trouvait [que c’était] trop cher», a dit M. Labeaume en marge du départ des coureurs pour le Grand Prix cycliste.
Photo Le Journal de Québec, Didier Debusschère «On leur a dit non. Parce qu’on trouvait [que c’était] trop cher», a dit M. Labeaume en marge du départ des coureurs pour le Grand Prix cycliste.

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La Ville de Québec a refusé d’accueillir le championnat mondial de cyclisme. Trop cher, a tranché le maire, tout comme les Olympiques.

Il y a deux ans, Québec s’est vu offrir par l’Union cycliste internationale la possibilité de tenir dans ses rues le Championnat mondial de cyclisme, a révélé vendredi le maire Régis Labeaume.

«On leur a dit non. Parce qu’on trouvait [que c’était] trop cher», a dit M. Labeaume en marge du départ des coureurs pour le Grand Prix cycliste, vendredi matin, sur la Grande Allée.

Québec, dit-il, est très satisfait de tenir le Grand Prix, un événement à sa portée qui ne coûte pas trop cher pour ce qu’il rapporte. La Ville et l’organisation ont d’ailleurs signé une entente qui assure la tenue de l’événement à Québec jusqu’en 2018. La contribution financière de la Ville s’élève à 4 350 000 $ pour quatre ans.

Des choix abordables

«On est très heureux, parce qu’il y a beaucoup de compétition dans le monde» pour accueillir des épreuves cyclistes, notamment en Chine. «Mais la différence avec nous, c’est que l’événement est devenu stable. La qualité est là. L’Union cycliste internationale sait qu’ils ont toujours du succès ici. C’est peut-être à cause de la qualité de l’organisation et de la participation de la population qu’on peut garder la course.»

Pour le maire, Québec a donc le gros bout du bâton. «Ils pensent que nous, on trouve ça extraordinaire, un championnat mondial. Oui, mais on a notre événement qui fait notre affaire. C’est comme les Olympiques. On a nos événements internationaux qui font notre affaire et qui ne coûtent pas cher.»