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Entre crèmerie, brûlerie et chocolaterie!

Quebec
Photo Le Journal de Québec, Stevens LeBlanc

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Après des mois de travail, la toute première succursale de Chocolato a ouvert ses portes à Sainte-Foy, proposant un concept inédit de crèmerie, brûlerie et chocolaterie ouvert à l’année.

«On est six dans le projet, on est tous des petits enfants en dedans de nous. C’est dans c’est esprit-là qu’on a fait Chocolato», lance d’entrée de jeu Guyaume Arsenault (photo), qui récidive avec le Groupe Blanchette (La P’tite Grenouille, Thaïzone, Portofino Sainte-Foy, etc.) dans cette nouvelle aventure.

Le design de l’endroit évoque en effet la gaminerie. L’ancien Presse Café du boulevard Versant-Nord a vu ses murs et son plafond envahis de chocolat dégoulinant, une touche qui se retrouve également sur les tasses servies aux clients.

Grand public

Le menu ferait craquer n’importe quel enfant: glace italienne faite sur place, fondue au chocolat, bar à gâteaux, crêpes, gaufres, sandwichs glacés, lait frappé, slush. Et le tout peut être trempé abondamment dans l’une ou l’autre des 12 saveurs de chocolat fondant offertes, allant de noir à blanc, en passant par «sucre à la crème» et «érable».

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Photo Le Journal de Québec, Stevens LeBlanc

Avec son grand lounge de 80 sièges, son imposante terrasse de 100 places chauffée avec foyers, arbres et balançoires, ses téléviseurs et son réseau WiFi, Chocolato souhaite attirer un large public varié. «On propose une atmosphère nouveau genre. On est bon autant pour l’étudiant qui veut se plonger dans ses livres, le professionnel qui se prend un bon café ou la gang de filles qui vient manger un dessert», illustre-t-il.

­Il compte aussi inciter sa clientèle à rester et à profiter des 4000 pi2 de l’endroit. Pas question de passer uniquement pour prendre une crème glacée. «Le but, c’est que les gens restent. Ce n’est pas un “get in, get out”. On vous amène ici, on veut vous faire vivre une expérience complète. On vous sert et on vous garde», dit M. Arsenault.

Engouement

L’homme d’affaires et animateur ne le cache pas: le succès fulgurant des Chocolats Favoris depuis l’arrivée de Dominique Brown à la tête de l’entreprise a été inspirant. «Ça a ramené le chocolat à l’avant-plan et ça a redéfini la notion de bar laitier, de crèmerie et de chocolaterie», analyse-t-il.

Loin de lui, toutefois, l’idée de partir en guerre contre l’entreprise. Au contraire, M. Arsenault croit avoir mis la main sur un créneau qui saura se démarquer. «Tout le monde a envie de manger du chocolat, de renouer avec la fondue. On s’est demandé ce qu’on pouvait faire pour amener le concept à un autre niveau, pour faire notre empreinte dans ça. C’est ce que ça a donné», dit-il.

Franchises

Guyaume Arsenault affirme travailler depuis un an au projet, question de développer les recettes et de trouver des fournisseurs de confiance. Une fois rodée et standardisée, l’entreprise pourrait bien être déclinée en franchises. «Il y a déjà des demandes. On essaie de voir comment on peut le faire de la bonne façon. Le but, ce n’est pas de faire une croissance rapide. C’est de bien faire cette croissance. Il faut que ce soit bien fait, bien structuré», conclut-il.