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7 emplois à l’abri de la récession

Large group of people
Illustration fotolia

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La récession a été officialisée par les chiffres sur le PIB et il y avait 20 000 chômeurs de plus au Québec, après les six premiers mois. Voici des emplois à considérer pour être peu affecté par les hauts et les bas des cycles économiques.

Lors de la précédente récession, j’avais piloté une vaste recherche auprès de 32 sources différentes, afin d’établir une liste de professions et de métiers moins sujets aux ralentissements, ainsi que les raisons pour lesquelles ils sont à l’abri.

Certes, il peut y avoir des particularités régionales, mais, en général, ces sept groupes d’emplois réagissent moins aux ralentissements économiques. Par contre, ils ne présentent pas tous une forte demande, vu le faible taux de roulement de personnel chez certains d’entre eux.

On les trouve dans quatre secteurs économiques: la gestion des avoirs et de l’argent, les services d’entretien, les services à la collectivité et la gestion de la performance des entreprises.

Technicien d’entretien d’aéronefs et technicien en avionique

À moins d’une terrible dépression ou d’un événement digne du 11 Septembre, le trafic aérien ne recule jamais assez pour réduire la flotte d’appareils. Au contraire, globalement, cette flotte ne cesse de croître. Et, avec les règles très strictes en matière d’entretien, son maintien en parfait ordre demeure une priorité des transporteurs.

Frigoriste

Les épiceries et leurs grands systèmes de réfrigération, les grands immeubles et leurs systèmes de climatisation et de régulation de la température ont des besoins qui ne fluctuent guère, peu importe le niveau d’activité économique.

Tuyauteur

Pourquoi? Parce qu’il y a toujours, quelque part, un joint d’étanchéité fuyant, un tuyau à déboucher, une soudure à refaire. Parmi ces tuyauteurs, on compte les plombiers, mais aussi les installateurs de systèmes de chauffage.

Juricomptable, contrôleur et vérificateur interne

Il y a pire pour une entreprise que d’affronter des temps durs, c’est de se faire voler par temps durs. Donc, il est très rare que les entreprises coupent dans leurs besoins en vérification comptable contre la fraude, à plus forte raison avec les systèmes financiers intégrés où l’argent circule dans les profondeurs d’internet.

Infirmier et préposé aux bénéficiaires

Les syndicats vous diront que l’austérité les frappe, ce qui est possiblement vrai dans certains aspects de leurs conditions de travail. Mais, pour le reste, la maladie n’est jamais en récession. Dans les secteurs privé et public, les besoins pour ces professionnels ne se démentent jamais. Outre les CLSC et les hôpitaux, il y a les cliniques privées, les assureurs et les laboratoires qui en ont besoin.

Analyste financier

En période de ralentissement économique, ce professionnel permet à l’entreprise de garder la tête hors de l’eau. C’est pour cette raison qu’il est appelé à travailler plus qu’en période de croissance faste. Le v.-p. d’une grande compagnie d’assurance me disait à propos d’eux: «Même en récession, on a encore des dizaines de milliards à gérer. Et s’il y a krach, on a encore plus besoin d’eux: ce sont eux qui limitent nos pertes.»

Analyste en systèmes informatisés, en informatique

C’est triste à dire, mais les récessions poussent les employeurs à réduire la main-d’œuvre et à automatiser le travail. D’où une toujours plus grande présence de ces systèmes informatisés et de ces analystes qui les conçoivent, les installent et les entretiennent.

 

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