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L’académie Pro-Foot fête ses 20 ans

Fergus Brett rêve d’une équipe professionnelle à Québec

Fergus Brett, l’initiateur de Pro-Foot, et son fils Olivier, sont fiers de fêter le 20e anniversaire de l’école de soccer.
Photo Le Journal de Québec, Simon Cliche Fergus Brett, l’initiateur de Pro-Foot, et son fils Olivier, sont fiers de fêter le 20e anniversaire de l’école de soccer.

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L’académie de soccer Pro-Foot de Québec, qui travaille avec des jeunes de 8 à 16 ans, fête son 20e anniversaire.

Depuis sa mise sur pied, 600 camps et stages ont été offerts dans lesquels 20 000 jeunes ont participé. Si 1000 de ces jeunes ont traversé l’Atlantique avec Pro-Foot, dix anciens de l’académie s’alignent aujourd’hui chez l’Impact de Montréal.

«Pour moi, c’est à Pro-Foot que tout a commencé. Techniquement, c’est là où j’ai appris la base. En répétant les gestes, ils sont devenus automatiques», a mentionné Anthony Jackson-Hamel, attaquant de l’Impact de Montréal, par communiqué.

Quant à Fergus Brett, le créateur de Pro-Foot, il rêve de voir la région de Québec se doter d’une équipe professionnelle.

«Il faut viser la USL, le niveau sous l’Impact (MLS). Si Ottawa a réussi, nous aussi on le peut. Il faut toutefois qu’il y ait une volonté régionale d’amener cette idée.

«On n’a pas besoin de regarder bien loin pour voir qu’une intention peut faire bouger les choses. Je pense d’abord au centre Vidéotron. Au soccer, avec 25 000 joueurs dans la région, que nous ne sommes pas capables d’établir cette même volonté. Je suis convaincu qu’éventuellement, l’idée fera son chemin.»

Fierté

À sa 20e année, Pro-Foot souhaite continuer à faire progresser la jeunesse québécoise.

«Il y a 20 ans, il y avait un manque flagrant de culture de soccer à Québec. Dans les dix dernières années, le soccer bénéficie davantage d’exposure. Les jeunes portent le maillot de leur joueur favori.

«Notre mission est de continuer à inculquer cette culture en plus de les faire progresser techniquement. Ce qui me fait le plu plaisir est de voir les jeunes évoluer en senior et de redonner aux plus jeunes.

«Ma plus grande fierté est de voir les entraîneurs qui se sont réinvestis dans la région. Nous sommes rendus avec la première vague d’entraîneurs québécois ayant été formés à Québec, ayant vécu des voyages en Europe et qui ont joué au niveau collégial et/ou universitaire. En plus du soccer, nous voulons développer le leadership et la contribution sociale.»