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Centre de prédédouanement: appui unanime des gens d’affaires

Centre de prédédouanement
Photo courtoisie, Ville de Québec Centre de prédédouanement

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Une quarantaine d’entreprises de la région de Québec telles que Desjardins, Exfo, l’INO, Louis Garneau, Familiprix, le Festival d’été, Canam, la Maison Simons et plusieurs autres appuient Aéroport de Québec inc. dans ses démarches en vue d’obtenir un centre de prédédouanement.

Le support de la communauté d’affaires vis-à-vis ce projet, qui pourrait générer des retombées économiques de l’ordre de 75 M$ annuellement, est unanime.

«C’est important qu’on soit appuyés par la communauté d’affaires pour que le politique se prononce afin que Québec soit dans la liste des prochaines villes à avoir un centre de prédédouanement», a expliqué Mathieu Claise, directeur des communications.

Aéroport de Québec inc. (AQi) se réjouit de la nomination de Raymond Chrétien vendredi dernier, ancien ambassadeur du Canada à Washington, à titre d’émissaire du gouvernement du Québec dans les discussions en lien avec le prédédouanement américain à la gare Centrale de Montréal et à l’aéroport international Jean-Lesage de Québec.

Poids lourd dans la balance

Avant de convaincre les États-Unis, les responsables du projet doivent d’abord obtenir le consentement du gouvernement du Canada qui est un acteur important dans l’évolution de ce dossier.

«C’est une entente bilatérale et le Canada a un pouvoir d’influence très important. Nous, on fait partie des demandes du maire. On a demandé au politique de se prononcer», a ajouté M. Claise.

D’ici 2024, les États-Unis veulent que 33 % des passagers soient prédédouanés.

«S’il y a quelqu’un d’indésirable qui rentre sur le territoire américain, ça veut dire qu’il sera refoulé immédiatement dans son pays d’origine et non aux États-Unis», a expliqué M. Claise.

Jusqu’à présent, AQi a reçu un appui formel de Thomas Mulcair. Les conservateurs et les libéraux «y travaillent».

«On attend toujours une réponse de leur part», a ajouté le porte-parole.

AQi a déjà prévu au plan d’agrandissement l’espace pour accueillir le centre de prédédouanement.

«Nous, on ne demande pas d’argent. Nous avons une santé financière solide. On est capable de financer le centre de prédédouanement. On veut simplement avoir la confirmation du gouvernement fédéral ou de Transports Canada qu’on est la prochaine ville sur la liste.»

En 1995, l’aéroport de Québec faisait partie de la liste des prochaines villes à recevoir un tel centre. En vertu du nouveau protocole d’entente déposé en avril 2015, l’aéroport de Québec ne fait plus partie de la liste des huit villes susceptibles d’être choisies, alors que l’achalandage des voyageurs est en pleine croissance.

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