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Guillaume Wagner en rajoute et compare Richard Martineau à Hitler

Guillaume Wagner
La semaine passée, lors de la première montréalaise de Guillaume Wagner, le chroniqueur Richard Martineau avait quitté la salle après un gag sur lui.

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Guillaume Wagner a jeté de l’huile sur le feu concernant la controverse avec Richard Martineau, mardi, lors de la première médiatique de son spectacle Trop Humain à la salle Albert-Rousseau. Il a comparé ce dernier à Adolf Hitler.

La semaine passée, lors de la première montréalaise de Guillaume Wagner, le chroniqueur avait quitté la salle après un gag sur lui. Les deux se sont ensuite envoyé quelques flèches publiquement.

Mardi, après ce fameux gag où l’humoriste affirmait que les chroniqueurs devraient avoir des permis pour faire de l’opinion, Guillaume Wagner est revenu sur le fait qu’il a quitté la salle.

«Ça m’a même fait un velours personnellement, a-t-il confié. Tsé, mettons qu’Hitler et Eva Braun sont là, tu veux qu’ils quittent, parce que sinon, c’est comme si tu n’avais pas fait ta job», a-t-il dit.

«Sauf qu’on ne peut pas comparer Martineau à Adolf Hitler, a-t-il ajouté. Mais c’est le genre de comparaison qu’ils font tous les jours dans leurs journaux. Alors, je m’en câlisse», a-t-il lancé.

Pas plus sage...

Même s’il avait promis de ne pas faire de blagues à la Marie-Élaine Thibert, Guillaume Wagner ne s’est pas assagi: il a juste trouvé d’autres cibles. Celui qui dit d’entrée de jeu «ne pas vouloir plaire à tout le monde» frappe ailleurs, mais tout aussi fort, avec toutefois un humour incisif et plus affuté.

Il égratigne au passage Denis Lévesque, Guy Turcotte, Éric Salvail, Guy Cloutier et Yoan. «Tu sais les sifflets à chien que juste les chiens entendent? Je pense que Yoan pogne une note que juste les “matantes” pognent», a-t-il lancé.

Parfois, certaines blagues ne font pas mouche. Ç’a été le cas d’un gag très salé concernant des enfants dont aurait abusé Michael Jackson, qui a plutôt «fait un frette», a même admis l’humoriste.

...mais plus «trash»

Pour ce deuxième spectacle, Guillaume Wagner se produit dans la plus pure tradition du stand-up: il est seul sur scène avec un micro et un tabouret. Les grands éclats de rire ne sont pas toujours au rendez-vous, mais la réflexion y est, les textes sont très bien ficelés, et la livraison quasi impeccable.

Pendant une heure et demie, il livre sa vision de l’humanité, il provoque, sans gants blancs, et n’épargne personne, même lui.

Il traite d’homophobie (l’homophobie et le bénévolat coexistent, dit-il, et ça s’appelle l’Église catholique), d’austérité, de couples, puis s’insurge contre les épais de ce monde en tentant de nous apprendre comment «dealer» avec eux.

La vulgarité atteint des sommets en fin de parcours, alors qu’il a décortiqué les appareils génitaux féminins et masculins. Guillaume Wagner a terminé sur une anecdote personnelle, en racontant qu’un de ses professeurs de théâtre, au secondaire, l’a amené à être humoriste. On ne brûlera pas son excellent punch, mais soulignons ses mimiques savoureuses, qui ont d’ailleurs ponctué tout le spectacle, à notre grand bonheur.

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