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Un aventurier qui croit en la jeunesse

Denis Lemieux, nouveau député de Chicoutimi-Le Fjord, s’ouvre au Journal

Denis Lemieux s’est lancé en politique, même si «tout le monde» lui disait que «c’était une mission impossible».
Photo roger gagnon Denis Lemieux s’est lancé en politique, même si «tout le monde» lui disait que «c’était une mission impossible».

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Le raz-de-marée libéral a aussi gagné le comté de Chicoutimi-Le Fjord alors que Denis Lemieux est devenu le seul candidat régional à faire partie du gouvernement au pouvoir. Voici 9 choses à savoir sur l’entrepreneur à la retraite, originaire de Chicoutimi, qui n’était pourtant pas le favori dans les sondages.

1) Issu d’une famille démunie

Denis Lemieux vient d’une famille démunie de six enfants. «On était les plus pauvres du village», avoue-t-il. Il s’est inscrit dans les cadets, «la seule activité gratuite disponible», et ça lui a «ouvert les yeux sur le monde».

2) Un homme de famille

Le député libéral aime bien la stabilité dans sa vie personnelle. Il a rencontré sa femme à l’âge de 19 ans et ils sont toujours ensemble, 33 ans plus tard. Ils ont deux enfants d’une vingtaine d’années, un garçon et une fille.

3) Entrepreneur dans l’âme

La phrase favorite de Denis Lemieux est «le rêve saguenéen, ça se peut». Malgré ses origines, il a entrepris des études à l’université en ingénierie et, à l’âge de 27 ans, il est devenu le plus jeune dirigeant d’usine, alors qu’il travaillait chez Canmec. Après dix ans, il a créé son entreprise, Hydralfor, qui est devenue un fleuron régional. Il est retraité depuis l’âge de 47 ans.

Denis Lemieux avoue «qu’il n’aurait jamais cru faire le saut en politique». C’est le chef du parti libéral du canada, justin trudeau, qui l’a convaincu autrement.
4) Lemieux l’aventurier

Denis Lemieux se décrit comme un aventurier, «un pilote de brousse», autant dans sa carrière que dans ses loisirs. Il adore faire des voyages d’aventure, il a entre autres monté le Kilimandjaro à deux reprises.

5) Investir dans la jeunesse

Depuis quatre ans, Denis Lemieux aide de jeunes entrepreneurs à se lancer en affaire. À ce jour, il a aidé une quinzaine de projets à se concrétiser. Après avoir encouragé la relève entrepreneuriale, il souhaite maintenant encourager la relève politique.

6) Capitale canadienne des saines habitudes

Le premier projet qu’il souhaite concrétiser, dès qu’il sera assis à la Chambre des communes, c’est la création d’un centre de recherche sur les saines habitudes de vies avec l’UQAC. Ça représente un investissement de 20 M$ qui «permettrait à la région de devenir la capitale canadienne des saines habitudes.»

7) Le vent a tourné grâce à André Harvey

Denis Lemieux l’avoue, c’est à la minute ou André Harvey (le député libéral élu en 2000) lui a donné son appui, le 28 septembre en conférence de presse, que le vent a commencé à tourner en sa faveur. Les marques de confiance se sont multipliées, même qu’une semaine plus tard c’était au tour de Marina Larouche de se ranger derrière lui.

8) Libéral pour la « liberté »

Sans être un fervent défenseur des idées du Parti libéral, Denis Lemieux a toujours été attiré par la «liberté des gens». Toutefois, c’est le nouveau chef, Justin Trudeau, qui l’aura convaincu. Il avoue toutefois qu’il «n’aurait jamais cru, un jour, faire le saut en politique».

9) Il n’a jamais consommé de marijuana

Même s’il est contre la consommation de marijuana, puisqu’il considère que ce n’est pas bon pour la santé, Denis Lemieux est en accord avec la décriminalisation de la marijuana. Il souhaite que les jeunes n’aient plus accès aussi facilement, avec des gens liés au crime organisé, à du cannabis. Il a même avoué en entrevue au Journal qu’il n’a jamais pris une seule «puff».

 

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