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«Convaincre la Ville de Québec d’embarquer»

Le Camion Nourcy a officiellement servi ses premiers clients samedi, à Lévis, où la réglementation permet la cuisine de rue.
photo pierre-paul biron Le Camion Nourcy a officiellement servi ses premiers clients samedi, à Lévis, où la réglementation permet la cuisine de rue.

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À défaut de pouvoir sillonner les artères de Québec, le food truck Nourcy a effectué sa première sortie officielle samedi de l’autre côté du fleuve, à Lévis.

Bien installé dans le stationnement du supermarché IGA Extra de l’avenue Président-Kennedy, le camion a piqué la curiosité de bien des passants. «La demande est là, explique le copropriétaire Michel Bellavance. Les gens aiment ça et ils veulent en voir plus, parce qu’on est déjà très occupés. Le camion nous ouvre de belles portes, ça nous fait connaître.»

Si Québec n’a pas encore ouvert sa porte à la cuisine de rue, l’équipe du Nourcy espère que ce ne soit qu’une question de temps. «On est en pourparlers avec la Ville et il y a de l’ouverture. Ça se fait partout dans le monde et ça fonctionne», souligne M. Bellavance.

Son associé Nicolas Nourcy croit également que la présence des cuisines de rues viendrait dynamiser le secteur de la restauration. «Ça n’ira pas mieux s’il n’y a pas de food trucks», estime le restaurateur. Les deux associés insistent aussi pour dire qu’ils ne prévoient pas s’installer dans les coins bien garnis en restaurants, en ciblant plutôt les endroits où la demande reste à combler.

Aucune limite

Quant à la cuisine offerte par le tandem, elle semble déjà faire l’unanimité, même parmi leur équipe. «Nos chefs aiment mieux travailler dans le camion que dans nos succursales, ça veut tout dire. Il n’y a pas de limites à ce qu’on peut faire, tout est à portée de main», indique Michel Bellavance.

Ce dernier semble bien décidé à voir son projet fonctionner malgré les embûches. «Le camion va être sorti tous les jours l’été prochain. Moi je n’arrêterai pas, je vais aller jusqu’au bout. Il faut juste convaincre les gens de la Ville d’embarquer», assure l’entrepreneur, qui aimerait voir Nourcy avoir jusqu’à 10 camions qui sillonneraient la région.

 

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