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La recherche-poubelle

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Dominique Payette a empoché l’argent de l’assiette au beurre pour une vendetta appelée «recherche», qui est en réalité une guenille qui ne passerait même pas la rampe dans les pires cégeps de province.

Dominique Payette a empoché l’argent de l’assiette au beurre pour une vendetta appelée «recherche», qui est en réalité une guenille qui ne passerait même pas la rampe dans les pires cégeps de province.

Cette «fille à maman» nous présente piteusement un «scrapbooking» amateur, bourré de lieux communs, et même de mensonges!

En tournant les coins ronds, avec une conclusion écrite d’avance.

Voici donc l’histoire d’une belle-mère politique – Pauline Marois – qui règle ses comptes avec son dauphin pressé – Péladeau – en plantant Québecor aller-retour, et d’une mauvaise perdante qui, du haut de sa prétention ampoulée, pleure encore comme une Madeleine sa dégelée méritée dans le comté de Charlesbourg.

C’est la faute des autres, bon !

Ces deux bourgeoises coincées se sont vengées du «petit monde» qui n’a rien compris.

Et si on se débarrassait de ces radios, comme des intégristes aiment bien le faire, pour ensuite bourrer le crâne et vendre notre baratin à des gens moins allumés et avertis!

Une honte

En pondant une telle litanie d’approximations, Dominique Payette atteint un nouveau plateau, celui de la honte académique!

Pourquoi étudier Radio-Canada, la station la plus écoutée à Québec?

Bof, trop compliqué, mais surtout, ils n’empochent pas le fric de sales commanditaires, donc ils sont parfaits.

Concentrons-nous sur les «radios privées», celles qui carburent aux cotes d’écoute du bas peuple, avec notamment Maurais Live, qu’on écoutera un maigre 10 heures.

Des mensonges

Et hop là, me voici pendu sur la place publique!

Au diable la rigueur: jamais la chercheuse dite professionnelle ne m’a parlé, jamais elle ne m’a observé.

À quoi bon, quand on peut tourner les coins ronds pour la galerie?

À la page 16, Payette parle de «Honk a cyclist», refusant de raconter le fond de l’histoire, que des parents cyclistes dangereux roulaient à tombeaux ouverts avec leurs bambins à vélo sur Grande Allée, dans un blizzard!!

Payette écrit « des auditeurs sont passés à l’acte» sans donner d’exemple, parce que, justement, il n’y a... aucun exemple à donner!

Pire encore: dans cette même page, elle pousse la malhonnêteté à l’extrême en laissant entendre que lors de la campagne Occupons Québec, «un incendie a éclaté sur le site moins d’une heure après qu’un animateur ait fait allusion à cette possibilité».

Extrait de mon émission? Aucun!

Pourquoi? Parce qu’il n’existe aucun propos du genre!

Même que Le Devoir avait publié un erratum à cet effet, s’excusant même auprès de moi!

Visiblement fébrile à l’accouchement de sa diarrhée riche en vacuité, Payette ne mentionne aucunement cet erratum, préférant imprimer un mensonge!

En termes légaux, c’est de la diffamation. Mais qu’importe, je le mérite!

Les radios privées ont de l’influence et faut que ça cesse, donnant l’exemple des élections d’adéquistes et de libéraux à Québec... et étant totalement incapable d’expliquer la fameuse vague gauchiste orange en plein territoire «drettiste»!

Ces deux punaises de sacristie sont tristes à en crever.

Pourtant, un divan aurait été utile pour une solide introspection.

Mais je comprends; expurger ces ascarides qui rongent l’âme est, paraît-il, un exercice atroce.

Une recherche poubelle était plus commode, plus facile.

Et... plus payante.