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Reconstruire le futur

Le Festival du Jamais Lu propose huit lectures inédites pour sa cinquième édition

Les directrices artistiques du Festival du Jamais Lu, Édith Patenaude (éditions 2014 et 2015), Anne-Marie Olivier (éditions 2011, 2012 et 2013, Marianne Marceau (édition 2016) et Marcelle Dubois, directrice générale de l’événement étaient présentes pour le dévoilement de la programmation de la cinquième édition.
Photo Le Journal de Québec, Jean-François Desgagnés Les directrices artistiques du Festival du Jamais Lu, Édith Patenaude (éditions 2014 et 2015), Anne-Marie Olivier (éditions 2011, 2012 et 2013, Marianne Marceau (édition 2016) et Marcelle Dubois, directrice générale de l’événement étaient présentes pour le dévoilement de la programmation de la cinquième édition.

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Les catastrophes sont parfois nécessaires pour bousculer l’état des choses. Investis par un désir de rénover et de reconstruire, quinze auteurs poseront un regard vers l’avant lors de la cinquième édition du Festival du Jamais Lu.

L’événement qui se déroulera du 3 au 5 décembre au Théâtre Périscope propose une mise en lecture de textes d’auteurs de la Vieille Capitale sur leurs désirs et leurs préoccupations.

Depuis sa première édition en 2011, sept des 18 textes présentés lors de ce festival ont été joués sur les planches.

Scalpés, d’Anne-Marie Olivier et L’Gros Show de Lucien Ratio font partie de cette cuvée, tout comme Sur la Montagne Nue, d’Anne-Julie Royer, à l’affiche à partir de ce soir à Premier Acte.

La directrice artistique Édith Patenaude a sélectionné huit textes parmi les trente qui se sont retrouvés sur sa table.

«Les propositions soumises abordaient la métamorphose, la transformation, les quêtes douloureuses et essentielles et les catastrophes nécessaires. Il est beaucoup question de temps, du passage du temps, de l’enfance et de la mort. On sent que nous sommes dans une période collective de changement et que ceci affecte les auteurs. Oui, on est dans un monde qui semble sombre et en déconstruction, mais il n’en tient qu’à nous de relever nos manches et de nous attaquer aux chantiers pour construire des bases plus solides pour le futur», a-t-elle indiqué, lors d’un entretien.

Interprétation festive

Interprétés par des comédiens, sous forme de lecture, la directrice artistique précise que le Festival du Jamais Lu est vivant dans sa forme.

«Les gens pourraient craindre, sans les costumes, les éclairages et les décors, que ça soit drabe, mais ce n’est pas le cas. Ça se déroule dans une salle de type cabaret avec un bar et des comédiens qui livrent les textes avec conviction. C’est très festif», a-t-elle fait remarquer.

La programmation détaillée du Festival du Jamais Lu est en ligne à l’adresse jamaislu.com