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«Simoneau a tout ce qu’il faut pour réussir» – l’entraîneur des botteurs

Denis Boisclair
Photo d'archives Denis Boisclair
Entraîneur des botteurs

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Si l’on se fie à l’entraîneur des botteurs des Carabins, Denis Boisclair, tout n’est qu’une question de confiance dans le cas de Louis-Philippe Simoneau, qui peine à convertir ses tentatives de placement cette année.

«C’est un bon botteur. Il réussit à l’entraînement, alors c’est de se faire confiance jusqu’au bout. Il avait cette confiance l’an passé et il l’a encore en lui. Il suffit de la retrouver et ça va bien aller», a indiqué Boisclair.

Ce dernier rappelle que le talent est là, alors il ne fait aucun doute que son protégé retrouvera sa touche sous peu en situation de match. C’est pourquoi il reste toujours positif au cours de leurs discussions.

«Il a tout ce qu’il faut et je pense qu’il est sur la bonne voie pour réussir à la hauteur de son talent», a-t-il dit.

Patient ou pas ?

Durant la saison, Simoneau avait été laissé de côté le temps d’un match. C’est le demi défensif David Deschamp qui l’avait remplacé. Si jamais son botteur numéro un vit encore des ennuis samedi à Guelph, est-ce que l’entraîneur-chef, Danny Maciocia, sera patient avec lui?

«Je ne sais pas. Honnêtement, je n’y pense même pas. Je ne veux pas commencer à penser à ça de façon négative, sinon c’est ce qui va arriver. On va voir cette semaine et pendant le match et on prendra une décision», a-t-il dit.

Selon Maciocia, ce n’est qu’une mauvaise séquence que vivent bien des athlètes. Il a notamment rappelé que même Carey Price avait connu une léthargie il y a quelques années.

«Ce sont des séquences qui arrivent pendant une carrière, mais je sais ce qu’il a déjà accompli dans sa carrière, notamment ici l’an passé. On sait qu’il est capable», a ajouté Maciocia.

Du côté des joueurs, on souligne que la foi envers Simoneau est intacte.

«On a confiance en lui. Ce n’est pas juste un problème de botteur, c’est un problème d’équipe. Il y a une raison derrière tout ça et il faut qu’on gère ça ensemble. Ce n’est pas la faute d’une personne. On est 12 sur le terrain», a affirmé le centre-arrière ­Nicholas Narbonne Bourque.