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Le Rouge et Or derrière les Carabins

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QUÉBEC | Mon échantillonnage s’agrandit chaque jour. À peu près tous ceux avec qui j’ai abordé la question soutiennent qu’ils vont appuyer les Carabins demain. Que ce soit devant leur téléviseur ou dans les gradins.

L’organisation du Rouge et Or a déjà affirmé publiquement qu’on donnait un appui total à leurs adversaires de Montréal. J’ai tenté de joindre Jacques Tanguay, le patron du Rouge et Or, mais il est vacances au Mexique.

Andy Dépatie, un de ses conseillers, a été clair et limpide.

«Jacques Tanguay l’a déclaré publiquement. On est derrière les ­Carabins. Il faut le reconnaître, cette participation à la finale de la Coupe Vanier, les Carabins ne nous l’ont pas volée avec un gun. Ils nous ont battus. Honnêtement. On va appuyer l’équipe du Québec tant qu’on va pouvoir», a garanti Andy Dépatie hier.

Un père nerveux

Demain après-midi, Dave Morissette va être un père nerveux. Son fils Jérémy, qui joue au sein de l’unité défensive des ­Carabins, sera donc du match contre UBC.

Dave était à Québec hier pour enregistrer des entrevues, dont une avec Lucian Bute. Je connais mon gros sensible, le jour où il va interviewer son fils après une ­victoire, il va brailler comme un veau.

Au moins 300 000 $ en impôts

Y a toujours des chiqueux de guenille qui se lamentent. Pourquoi des régisseurs pour veiller à la sécurité des boxeurs lors des galas de boxe au Québec?

Michel Hamelin et son groupe ne travaillent pas seulement lors des grandes soirées mettant en vedette des grands noms de la boxe internationale. Ils sont à l’œuvre partout au Québec lors de petites soirées devant quelques centaines de personnes pour s’assurer que les boxeurs de la relève sont bien protégés.

Le premier point à considérer est évident. Michel Hamelin et ses Québécois sont de loin les plus compétents commissaires de boxe que j’ai rencontrés depuis quelques années, que ce soit à Las Vegas, New York, Miami ou Chicago. Même pas comparables. Et on ne saura jamais combien de blessures ces hommes auront évitées aux boxeurs québécois et étrangers.

Et deuxième point, James DeGale, à lui tout seul, va payer environ 300 000 $ en impôts en touchant son chèque dimanche matin. La loi prévoit qu’on retient 15 % de la bourse totale des boxeurs étrangers pour acquitter les impôts. Que ce soit Ottawa ou Québec, c’est censé nous revenir de toute façon.

Ajoutez les centaines de milliers de dollars en impôts payés par Sergey Kovalev et par Sakio Bika contre Adonis Stevenson et Hassan N’Dam contre David Lemieux entre autres et on éponge une partie des ­factures.

 

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