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Excellent départ pour Juneau

La golfeuse québécoise est à égalité au cinquième rang après une ronde

Sara-Maude Juneau a connu un excellent départ mercredi avec quatre oiselets, dont deux à ses deux premiers trous, bons pour une carte de 68 (-4) en première ronde.
Photo AFP Sara-Maude Juneau a connu un excellent départ mercredi avec quatre oiselets, dont deux à ses deux premiers trous, bons pour une carte de 68 (-4) en première ronde.

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DAYTONA BEACH, Floride | Dès le premier trou, Sara-Maude Juneau a calé un coup roulé sur une distance de 20 pieds pour un oiselet. Elle venait de donner le ton à sa journée, en cette première ronde des qualifications de la LPGA.

La Québécoise a connu une excellente première journée, remettant une carte de 68 (-4). Cela la place dans une quadruple égalité au cinquième rang, à trois coups des comeneuses, la Chinoise Simin Feng et l’Américaine Christine Song. Toutes les deux ont joué 65 (-7), sur le même parcours que Juneau, le Jones. Demain, elles déménageront toutes sur le Hills, qui est un peu plus difficile.

Pour ce qui est des deux autres représentantes de la Belle Province, Maude-Aimée Leblanc a joué 71 (-1), bon pour une égalité à plusieurs joueuses au 35e rang, et Anne-Catherine Tanguay a joué la normale pour prendre le 60e rang.

Aucun boguey

Juneau a connu un excellent départ, avec quatre oiselets, dont deux à ses deux premiers trous, et aucun boguey. Mais comme il s’agit d’un très long tournoi – cinq rondes –, la golfeuse de Fossambault-sur-le-Lac ne voulait pas trop s’emballer après cette première performance.

«C’est un marathon, pas un sprint. Je suis contente d’avoir bien joué aujourd’hui [hier], mais il faudra continuer de bien jouer sur l’autre terrain aussi. C’est ce qui va dicter les choses», a-t-elle dit.

Juneau s’est amenée sur le terrain avec confiance, après avoir connu un bon mois d’entraînement. Puis son long coup roulé pour l’oiselet au premier trou lui a confirmé qu’elle était en pleine possession de ses moyens.

«Ç’a bien été, je suis très contente. Mon cadet et moi avons un plan et on essaie de le suivre. On y allait un coup à la fois. J’ai réussi de beaux coups roulés et on jouait de façon intelligente. On envoyait la balle dans l’allée et quand on était dans le trouble, on s’en sortait pas pire», a-t-elle analysé, avant d’ajouter que l’objectif était de garder la même attitude chaque jour, jusqu’à la fin.

Tanguay tout près

Tanguay, qui en est à sa première saison chez les professionnelles, était satisfaite de sa journée, même si elle aurait aimé avoir un peu plus de chance.

«J’ai très bien joué, en fait. J’ai passé proche toute la journée avec mes coups roulés», a-t-elle souligné.

Ç’a été le cas au dernier trou, alors que sa balle est tout simplement passée par-dessus le trou sans y tomber, la privant d’un oiselet.

Elle a aussi fait remarquer que ses coups de départ étaient souvent à une seule verge de l’allée, dans l’herbe longue.

«Ç’aurait pu faire une grosse différence. Il suffit que la chance soit un peu plus de mon côté. Mais je me dis que ça ne peut pas continuer comme ça pendant cinq rondes, alors le vent peut tourner», a dit la golfeuse de 24 ans.

Tanguay était aussi heureuse de briser la glace sur ce parcours plutôt que celui qu’elle foulera aujourd’hui.

«J’étais contente d’apprendre que je commençais sur le terrain que je connais le mieux, car j’y ai joué plus d’une douzaine de fois, contre cinq ou six pour l’autre. C’était donc mieux pour chasser la nervosité», a-t-elle dit.

L’enjeu de ce tournoi est une carte de la LPGA pour la saison 2016.