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Petite baisse au classement

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DAYTONA BEACH, Floride | Les deux autres Québécoises seront aussi de la dernière ronde, mais elles ont reculé au classement au terme de la ­quatrième journée.

Anne-Catherine Tanguay a remis une carte de 73 (+1), ce qui lui donne une fiche cumulative de -2 et la place dans une quintuple égalité au 29e rang.

La golfeuse, qui en est à sa première expérience aux qualifications de la ­LPGA, a semblé plus nerveuse et a commis trois bogueys après avoir réussi deux oiselets à ses sept ­premiers trous.

Tanguay a préféré ne pas s’adresser aux médias après sa ronde.

Quant à Sara-Maude Juneau, elle a signé un score de 75 (+3). Un boguey sur le dernier trou, alors qu’elle a raté un coup roulé plutôt facile, lui a fait mal en fin de parcours. La golfeuse de 28 ans pointe au 49e rang, tout comme neuf autres joueuses, avec un pointage cumulatif de +1.

«Finir comme je l’ai fait, c’est un peu décevant, mais je ne veux pas me laisser abattre, parce que j’ai bien joué, de façon solide. Il y a quelques décisions que j’aurais peut-être dû prendre différemment, mais en général, j’ai beaucoup mieux joué que jeudi. J’ai vraiment fait quelques bogueys plates que je ne fais pas d’habitude», a-t-elle dit.

Si les 20 premières au classement accèdent à la LPGA pour la saison 2016, celles qui termineront entre la 21e et la 45e place obtiendront un statut partiel qui leur permettra de participer à quelques tournois dans le circuit.

Juneau espère évidemment terminer parmi les 45 premières et considère que si elle y arrive, ce sera simplement un «plus» dans sa saison.

«Je n’ai rien à perdre, car dans le pire des cas, j’ai toujours mon statut sur le circuit Symetra», a-t-elle noté.

À sa troisième présence à ce tournoi, aussi appelé «Q-School», c’est la ­première fois qu’elle survit au ­couperet.

«Je vois ça d’un œil très positif», a-t-elle admis.

Météo imprévisible

Dame Nature, d’humeur plus que changeante, n’a pas ménagé les golfeuses samedi. Sur un même trou, on pouvait passer d’une pluie abondante à un soleil de plomb.

«C’était spécial comme journée. Mon cadet et moi on riait, on se demandait ce qui se passait! À un moment il faisait chaud, à un autre il ventait, il pleuvait, c’était bizarre. On est habitués à ces conditions en Floride. C’est vraiment imprévisible, mais on s’y fait», a noté Maude-Aimée LeBlanc.

Tous ces changements ont aussi drainé l’énergie des joueuses.

«J’étais peut-être fatiguée à la fin. J’ai l’impression que ça fait deux jours que je joue ici et que j’ai changé huit fois de chandail! Mais les conditions sont les mêmes pour tout le monde», a indiqué Juneau.