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L'Impact fait rêver ses partisans

L’IMFC connaît un parcours mémorable en Ligue des champions de la CONCACAF

L’Impact en a mis plein les yeux de tous ses partisans lors du son parcours remarquable en Ligue des champions de la CONCACAF.
Photo d'archives L’Impact en a mis plein les yeux de tous ses partisans lors du son parcours remarquable en Ligue des champions de la CONCACAF.

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En mars, l’Impact s’est retrouvé en demi-finale de la Ligue des champions de la CONCACAF, un peu à la surprise de tous. La ville vibrait pour son équipe et le Stade olympique était plein à craquer pour chacune de ses rencontres dans ce championnat. Puis la troupe dirigée par Frank Klopas a atteint la finale. Joueurs et partisans se sont permis de rêver.

Dans le carré d’as de cette importante compétition parallèle à la saison de la MLS, l’Impact s’est mesuré au club LD Alajuelense du Costa Rica.

Le premier match, disputé à Montréal, a été remporté par les hommes en bleu et noir par 2 à 0.

L’Impact en a mis plein les yeux de tous ses partisans lors du son parcours remarquable en Ligue des champions de la CONCACAF.
Photo d'archives

Lors de cette rencontre, Igniacio Piatti a ouvert la marque dès la 10e minute de jeu, imité par son coéquipier Victor Cabrera quelques minutes plus tard.

C’était la folie dans le stade où s’étaient massées près de 34 000 personnes.

Ensuite, lors du match retour, le onze montréalais s’est imposé 4 à 2 pour accéder à la finale.

L’Impact en a mis plein les yeux de tous ses partisans lors du son parcours remarquable en Ligue des champions de la CONCACAF.
Photo d'archives

Le duel inattendu contre le Club América du Mexique allait avoir lieu le mois suivant.

Le Hamburglar sévit

Le mois de mars marque également la dernière étape dans la LNH avant les séries.

L’histoire de cette fin de saison s’est notamment écrite à Ottawa, où les Sénateurs ont opéré l’un des plus grands retournements de situation de l’histoire.

En mars, ils ont affiché un dossier de 11-3-2 pour amorcer une impressionnante remontée au classement. Pratiquement éliminés en début de mois, ils se retrouvaient en pleine course pour une place en séries à la toute fin.

C’est aussi à ce moment que la planète hockey a fait connaissance avec le «Hamburglar», soit le gardien Andrew Hammond, sorti de nulle part ou presque.

La recrue de 27 ans n’a pas subi la défaite en temps réglementaire à ses 15 premiers départs dans la LNH et a tellement charmé les partisans que ceux-ci ont commencé à lancer des hamburgers sur la glace pour souligner ses exploits!

Mars en rafale:

► Les Colts d’Indianapolis décident de se séparer du receveur étoile Reggie Wayne, qui avait fait la pluie et le beau temps dans leur uniforme au cours des 14 années précédentes.

► Ailleurs dans la NFL, les nouvelles sont bien meilleures pour Ndamukong Suh. Le plaqueur défensif signe le contrat le plus lucratif de l’histoire de la Ligue pour un joueur n’ayant pas un poste de quart. Cette entente de six ans lui rapportera un total de 114 millions $.

► Serena Williams fait la paix avec le tournoi d’Indian Wells. L’Américaine et sa sœur Venus boycottaient l’événement depuis 2001. Son retour se fait sous les applaudissements, ce qui contraste avec les huées qu’elle avait entendues lors de son dernier passage. La nº 1 mondiale se rend en demi-finale en 2015, mais doit déclarer forfait en raison d’une blessure à un genou.

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► C’est la date limite des transactions dans la LNH, et l’échange qui gagne le prix dans la catégorie «raison la plus adorable» est sans aucun doute celui impliquant Jordan Leopold. Sa fille de 11 ans, Jordyn, a écrit une lettre au Wild du Minnesota afin qu’ils rapatrient son père, qui «se sentait très seul à Columbus». Son vœu a été exaucé – même si le directeur général des Blue Jackets affirme n’avoir lu la lettre qu’une fois la décision prise – et toute la famille a été réunie au Minnesota.

► Rien ne va plus pour Tiger Woods, qui se retrouve à l’extérieur du top-100 du classement de la PGA pour la première fois depuis... 1996.

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