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Marcel Aubut: la puissance sans gloire

Journée Excellence Olympique
Photo d'Archives Marcel Aubut

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Il a désormais pignon sur rue à Québec dans la Grande-Allée. Marcel Aubut a donc repris du service mais à son compte. Il faut douter que s'il avait été plombier, manoeuvre ou éboueur le président du Comité olympique canadien (COC) aurait survécu socialement à son exploitation sexuelle des femmes.

Des femmes sur lesquelles il exerçait le même droit de cuissage que nombre de puissants hommes de pouvoir qui sévissent à travers la planète.

On sait que le COC s'est tu. Parmi ses dirigeants muets se trouvaient des femmes, ce qui en dit long sur la prétendue solidarité féminine.

D'où il faut en conclure que des médailles d'or valent bien les pelotages et les exhibitionnismes de cet avocat qui ne recule devant rien et qui a rapporté tant de gloire pour le Canada, le Québec, son bureau d'avocats et ses amis complaisants.

Cette histoire refait surface avec le mea culpa du COC. Mais personne n'est dupe. Seuls ceux qui croient que les agissements du bourgeois de Québec sont des vétilles en regard du prestige qu'a connu le COC sous sa gouverne, persistent à dire que l'on s'acharne sur une victime repentante.