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Dans les coulisses de Toruk - Le premier envol

Le Cirque du Soleil a offert un accès privilégié à quelques heures de la première au Centre Vidéotron

Une vue des installations de Toruk dans le Centre Vidéotron, quelques heures avant la première. La scène a été conçue sur la base de la suite de Fibonacci, une séquence chiffrée dans laquelle chaque nombre est la somme des deux chiffres qui le précèdent. On y trouve l’arbre-maison, d’une hauteur de 12 mètres, une île, un capteur de rêves et des écrans latéraux
Photo Le Journal de Québec, Didier Debusschère Une vue des installations de Toruk dans le Centre Vidéotron, quelques heures avant la première. La scène a été conçue sur la base de la suite de Fibonacci, une séquence chiffrée dans laquelle chaque nombre est la somme des deux chiffres qui le précèdent. On y trouve l’arbre-maison, d’une hauteur de 12 mètres, une île, un capteur de rêves et des écrans latéraux

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 Une équipe de trente-quatre artistes, une scène de 26 mètres par 49, plus de mille éléments servant à confectionner les 115 costumes, vingt-deux vidéoprojecteurs et plus encore: Toruk - Le premier envol, le nouveau spectacle du Cirque du Soleil, est une grosse machine dont Le Journal a pu découvrir les coulisses pendant que ses artisans s’affairaient aux derniers préparatifs, hier, à quelques heures de la première de six représentations au Centre Vidéotron.

Tout un honneur pour le comédien Sébastien Dodge. Il est le premier narrateur en français de l’histoire du Cirque du Soleil. «Mais j’ai aussi appris quelques mots en Na’Vi», dit-il.
Photo Le Journal de Québec, Didier Debusschère
Tout un honneur pour le comédien Sébastien Dodge. Il est le premier narrateur en français de l’histoire du Cirque du Soleil. «Mais j’ai aussi appris quelques mots en Na’Vi», dit-il.
Geneviève Poirier, assistante aux costumes, gère un va-et-vient constant. «On a un millier d’accessoires et chaque artiste change de costumes trois fois pendant le spectacle. Il y a toujours quelqu’un qui a quelque chose à 
réparer.»
Photo Le Journal de Québec, Didier Debusschère
Geneviève Poirier, assistante aux costumes, gère un va-et-vient constant. «On a un millier d’accessoires et chaque artiste change de costumes trois fois pendant le spectacle. Il y a toujours quelqu’un qui a quelque chose à réparer.»
Six féroces loups-vipères, manipulés par des marionnettistes, évoluent dans l’univers de Toruk. Ils pèsent chacun treize kilos et sont faits de mousse et caoutchouc.
Photo Le Journal de Québec, Didier Debusschère
Six féroces loups-vipères, manipulés par des marionnettistes, évoluent dans l’univers de Toruk. Ils pèsent chacun treize kilos et sont faits de mousse et caoutchouc.