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Aéroport de Québec: le centre de prédédouanement à la merci des élections américaines

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Photo d’archives

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L’année électorale aux États-Unis risque de faire traîner en longueur l’obtention du centre de prédédouanement américain tant souhaité à l’aéroport Jean-Lesage de Québec.

De passage à Washington plus tôt cette semaine, le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau, en a profité pour ramener à l’avant-plan ce dossier, lors d’un entretien avec le secrétaire à la Sécurité intérieure, Jeh Johnson.

Un accord de principe de «pré-contrôle» touchant les secteurs aérien, ferroviaire et maritime avait été conclu l’an dernier entre le gouvernement de Stephen Harper et l’administration Obama.

Il devra maintenant être approuvé par le Parlement canadien, ainsi que par le Congrès et le sénat américain, avant que de nouveaux centres de prédédouanement puissent voir le jour au pays. Jusqu’à présent, l’aéroport de Québec et l’aéroport Billy Bishop de Toronto ont manifesté leur intérêt pour ces centres.

«Une fois que cela va avoir eu lieu des deux côtés, (...) la porte va être ouverte à ce moment-là. Il y a deux aéroports présentement qui sont intéressés, dont Jean-Lesage, et qui pourront soumettre leur demande avec les statistiques et leur plan d’affaires et ça va être considéré par le Canada et ensuite soumis aux Etats-Unis», a indiqué le ministre Garneau, lors d’une entrevue avec notre Bureau parlementaire.

M. Garneau n’est cependant pas en mesure de dire quand les États-Unis entendent donner leur appui à l’accord. 

«Ils étaient conscients qu’on avait déjà deux aéroports qui espéraient, sous le nouvel accord qui doit être passé dans les deux pays, pouvoir servir de (centre de) prédédouanement», a fait valoir M. Garneau.

«Ils sont en année électorale, alors ça pourrait être retardé en raison de l’élection, je ne le sais pas. Mais, éventuellement, ça va se faire et ça va se faire de notre côté et à partir de ce moment-là ça va être possible», a poursuivi le ministre.

M. Garneau n’était toutefois pas en mesure de dire quand son gouvernement allait donner suite à l’entente pour qu’elle obtienne le feu vert du Parlement.

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