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Et si c’était vos garçons?

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Cette semaine aura révélé encore plus de cette laideur incestueuse qui gît au fin fond de la tribu.

La banalisation de la pédophilie, l’amalgame homosexualité/pédophilie, les passe-droits de nos artistes pour commettre toutes sortes de folies et surtout l’incapacité maladive de plusieurs de «la gang» de dénoncer Claude Jutra, «l’un des nôtres».

Trop au sein du clergé culturel montréalais — qui aime dénoncer les amalgames sur l’islam — commettent le plus honteux des amalgames en associant la pédophilie à l’homosexualité.

La reconnaissance de la pédophilie comme orientation sexuelle comme une autre au même titre que l’homosexualité est justement le combat mené par la mafia pédophile, une nébuleuse animée par des informaticiens, des cinéastes, des écrivains et même des politiciens.

En défendant aveuglément Claude Jutra, tous ces bien-pensants minables et déconnectés se sont fait les complices implicites de la mouvance prédatrice globale.

LES GROS MALAISES

Il y eut les gros malaises, comme l’intervention de Mario St-Amant en pleine tribune téléphonique ou la défense ignoble du pédophile Jutra par le comédien Marc Béland à RDI, mais le fond du baril a été atteint par le haut clergé féministe, avec rien de moins qu’un véritable torchon éructé par notre matriarche générale Lise Payette.

Publié hier dans Le Devoir, «Jutra était mon ami», est un pathétique billet-hommage qui n’aborde que «l’homosexualité de Claude» en omettant brutalement d’aborder sa perversité et sa pédophilie!

«Chaque fois que j’entendrai son nom, je me lèverai par respect», écrit Payette, vainement, omettant tristement d’aborder l’existence de «Jean», dont le témoignage a ému le Québec depuis presque une semaine.

La chroniqueuse Josée Blanchette — aussi du Devoir — a poussé le bouchon encore plus loin, remettant quasiment un Jutra à Marc Béland sur Twitter... «Une chance qu’il est là!» a-t-elle écrit...

Et si c’était des fillettes qui avaient été agressées?

Ou si c’était VOS garçons à vous?

Pourquoi donc cette répugnante indignation à géométrie variable? «Fille VS garçon» ou «Joe public VS artiste»?

UNE AVOCATE

Cette semaine, un juge de la Cour supérieure s’est tenu debout en ordonnant la fermeture d’un OSBL propédophile que j’avais mis au jour, «Les amis de toutes les minorités sexuelles».

Les dirigeants de la compagnie – dont deux sont toujours en liberté – avaient embauché Me Mélissa Polilchuk pour plaider que le groupe «en était un d’entraide comme les AA pour ceux qui ont la même orientation sexuelle»!

Offrir une défense pleine et entière, je veux bien, mais une membre du Barreau est tout de même venue plaider que la pédophilie était une orientation sexuelle, en plein tribunal cette semaine!

Faudrait commencer à allumer.

Dans leur défense aveugle de Claude Jutra cette semaine, trop de membres de la clique incestueuse de notre showbiz ne se sont jamais rendu compte qu’ils ont procuré satisfaction aux prédateurs.

Par mollesse et étourderie, la pédophilie comme orientation sexuelle est lentement amenée sur la place publique. C’est odieux. Dominique Payette, quand trouverez-vous un peu de temps pour critiquer les textes poubelles de votre maman?

Et question, comme ça... si le «Jean» de cette semaine s’était appelé «Jean Payette»?