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Lise Payette, Ward et Jérémy

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La semaine de relâche est à l’enseigne de l’humour: Lise Payette écrit qu’elle n’est pas sénile et Mike Ward nous la joue en Charlie du mauvais goût.

De bonne humeur, j’ai donc relu Lise Payette. Claude Jutra, cinéaste sodomite, était son ami. La brave dame a profité de sa colonne dans Le Devoir pour chérir son copain mort il y a 30 ans.

Les fugueuses

Le scandale actuel l’a pour ainsi dire forcée à redire la chance qu’elle a eue de côtoyer un géant local. Un géant qui préférait parfois les petits garçons, mais ça, tout le monde le savait...

Dans sa chronique du 12 février, Lise Payette écrivait que les vieux salauds qui se tapent de jeunes fugueuses de 15, 16 ou 17 ans sont des pédophiles. Sept jours plus tard, elle donnait à son ami Claude une accolade posthume.

Lise Payette, qui traîne sa condition féminine comme une croix d’une chronique à l’autre, n’a jamais eu de chance avec les prénoms. Yvette hier, Claude aujourd’hui...

Le farceur

Mike Ward est dans le même registre tragicomique. Un humoriste vieillissant sous la teinture qui, distillant une forme nouvelle d’intimidation, se moque d’un jeune malheureux.

Mike Ward
Photo Le Journal de Montréal, Chantal Poirier
Mike Ward

Hors de scène, il ne sait trop quoi dire. M. Ward sait bien que la victime dans cette histoire, ce n’est pas lui, c’est Jérémy.

Ce dont il a peur, le farceur, c’est de perdre du fric. Tout est drôle, n’est-ce pas, sauf un humoriste dans le besoin. Chez les millionnaires, c’est un handicapé...

Et M. Ward ne veut sûrement pas finir roux comme un écureuil au Chez nous des artistes. Il fait dans son froc de crainte de ne plus vendre des niaiseries. Et voilà donc un début de justice...

Idem pour Lise Payette: elle a payé au guichet du ridicule le prix de son mépris hebdomadaire pour la moitié de l’humanité.

 

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