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Élection partielle dans Chicoutimi: Quatre candidats sur la grille de départ

Les noms de tous les candidats qui s’affronteront dans Chicoutimi sont maintenant connus. Il s’agit de Francyne T. Gobeil (PLQ), Hélène Girard (CAQ), Pierre Dostie (QS) et enfin Mireille Jean (PQ, sur la photo), qui a été désignée hier lors de l’assemblée d’investiture du Parti québécois.
PHOTOS ARCHIVES AGENCE QMI ET ROGER GAGNON Les noms de tous les candidats qui s’affronteront dans Chicoutimi sont maintenant connus. Il s’agit de Francyne T. Gobeil (PLQ), Hélène Girard (CAQ), Pierre Dostie (QS) et enfin Mireille Jean (PQ, sur la photo), qui a été désignée hier lors de l’assemblée d’investiture du Parti québécois.

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Après plusieurs mois de spéculation sur l’identité de celui ou celle qui saura reprendre le siège laissé vacant par Stéphane Bédard, les électeurs peuvent enfin commencer à évaluer leurs options maintenant que tous les partis ont annoncé leurs candidats.

Et s’ils sont quatre à s’aligner sur la ligne de départ, cette course pourrait fort bien se transformer en duel d’ici le scrutin prévu le 11 avril prochain.

Du côté du Parti québécois, la machine électorale devra se mettre en œuvre rapidement, puisque le parti de Pierre Karl Péladeau est le dernier à avoir fait connaître son candidat. Si elle ne veut pas prendre trop de retard sur ses rivaux, l’équipe de Mireille Jean devra s’activer, puisque les pancartes du PLQ sont déjà visibles un peu partout sur le territoire de Chicoutimi. Immédiatement après sa victoire lors de l’assemblée d’hier, Mme Jean a indiqué qu’elle mènerait une campagne de terrain et Stéphane Bédard – qu’on risque de voir souvent durant la campagne – lui a assuré son appui de facto.

Parlant du PLQ, la formation tentera par tous les moyens de s’approprier le comté de Chicoutimi, comté qui, rappelons-le, échappe aux libéraux depuis 1935. Pour y arriver, la candidate Francyne T. Gobeil – qui est proche du maire Jean Tremblay – aura la tâche de procurer une victoire qui pourrait valoir très cher pour le gouvernement de Philippe Couillard.

UNE OCCASION RATÉE

De son côté, la Coalition avenir Québec y est allée avec un choix surprenant en présentant l’ex-animatrice de radio Hélène Girard. D’ailleurs, l’historienne Russel-Aurore Bouchard – qui avait songé à se présenter comme indépendante avant de changer d’avis –, croit que le parti de François Legault a raté une belle occasion de donner du fil à retordre aux deux autres partis.

«[La CAQ] avait une chance, mais elle n’a pas été chercher la bonne personne», déplore Mme Bouchard, qui est d’avis que le PLQ va tout tenter pour ravir le comté au PQ.

Selon elle, le parti qui sortira vainqueur de cette élection a de bonnes chances de former le prochain gouvernement lors de la prochaine élection générale.

Finalement, du côté de Québec Solidaire, le candidat Pierre Dostie aura comme principal défi de faire mieux que les 6,5 % des voix amassées par Réjean Godin lors de la dernière élection provinciale, en 2014.