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La haine est une drogue: parlons franchement de l’islamisme

Bloc état islamique ÉI
AFP

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Il y a quelques mois, je déambulais dans les rues de Bruxelles avec une amie. Nous flânions dans les rues, buvions d’excellentes bières et découvrions ce plat, mais charmant pays. De la Belgique, je n’ai pratiquement que de beaux souvenirs.

Les images du tarmac enfumé me ramenaient dans un aéroport que je connaissais. Bruxelles, comme Paris, est à quelques courants d’air d’ici. On y parle la même langue, y écoute les mêmes chansons de Stromae, et s’y sent libres et à l’abri.

Pourtant, au cœur des grandes cités éprises de modernité et de liberté s’enflamment des esprits avides de sang, de vengeance et de haine; qu’on soit à Paris, à Bruxelles ou à Montréal.

Des gens drogués à la haine viscérale de l’Autre — l’Occidental — et habités par le destin héroïque de mourir en martyr en éliminant le plus possible de mécréants insensibles aux diktats islamiques.

Il faut être aveugle, lorsqu’on déambule dans Bruxelles, pour ne pas remarquer les innombrables femmes en niqab ou en burqa, démontrant par des frontières de textiles leur isolement, leur refus de faire partie d’une communauté plurielle. 

Dans certains coins de la ville, on se demande si on ne s’est pas trompé d’avion, si nous ne sommes pas plutôt en Arabie saoudite.

Le vivre ensemble, qu’ils disaient. Certains quartiers de Bruxelles sont un parfait contre-exemple de ce que cela devrait être. 

La réalité, c’est que plusieurs n’ont aucune envie de vivre ensemble. Ce que certains veulent, c’est détruire, tuer, déchiqueter. Ne vivre en Occident que géographiquement, en maudissant de tous leurs pores de peau ce que nous sommes.

La réalité, c’est que certains ne s’intègrent pas et n’arriveront jamais à le faire. Ce n’est pas une question d’origine ethnique, de langue ou de culture, mais de folie religieuse, et cette religion, c’est l’islam radical.

Pourtant, on traite cette tumeur incurable qu’est l’islamisme radical avec des remèdes comparables à des huiles essentielles, comme si ces radicaux étaient membres du Cercle de fermières: avec des petites chansons, des petites réunions avec des petits biscuits et des beaux petits programmes de vivre ensemble. Comme si c’était un petit problème. Pourtant, les morts, les bombes et les kalachnikovs n’ont rien de petit, eux.

S’intégrer comme individu à un peuple viscéralement différent du nôtre n’est pas chose facile: lorsque nos valeurs sont aux antipodes, comment réussir à s’acclimater? Ce n’est pas avec deux ou trois rencontres s’apparentant à des réunions des Chevaliers de Colomb que les choses changeront.

La réalité, c’est que l’intégration de certains immigrants est un fiasco en Europe comme ailleurs: en laissant s’installer le communautarisme au sein des plus grandes cités du monde, on est arrivé au contraire des objectifs de l’intégration: chômage, isolement, échec des relations interculturelles, une excellente recette qui donne les résultats que l’ont connaît aujourd’hui et que l’ont ne connaîtra que davantage dans l’avenir.

L’Europe nous démontre depuis quelques mois que son laisser-aller coûte cher, qu’il se compte en vies humaines. Cet échec appelle à l’action: que pouvons-nous faire pour éviter d’autres centaines d’attentats et de morts violentes? Il faut faire beaucoup plus que claquer des doigts en réunion.

Ce sont des lubies que de croire que des individus parfois si différents parviendront à vivre ensemble en claquant des doigts. Malgré les preuves de ces échecs, nos gouvernements semblent penser qu’ici, nous vivons dans une grosse bulle de gomme baloune rose et qu’il ne peut rien nous arriver. Nous répétons que les situations sont déplorables, offrons nos condoléances à la télévision, hissons des drapeaux, mais laissons s’installer des groupes islamiques dans nos cégeps en chantant les louanges de la diversité.

La diversité et l’échange culturels sont magnifiques lorsqu’ils sont désirés. La réalité, derrière nos chansonnettes, c’est que bien souvent, il n’y en a qu’un des deux qui veut jouer à ce jeu: nous.