/opinion/blogs/columnists
Navigation

Le Canadien ne fait pas le poids

Le Canadien ne fait pas le poids
Photo USA Today Sports

Coup d'oeil sur cet article

Bon, on efface tout ce qui s'est passé au cours de la première période.  On efface tout parce que le Canadien a confirmé, en deuxième période, qu'il est capable du meilleur, enfin, capable d'être bon mais aussi capable du pire.  Et, ce fut le cas lors de la reprise des activités en deuxième période.  Une comédie d'erreurs.  Quand Torrey Mitchell qui joue de finesse dans son territoire, ça ne va pas.  Même Max Pacioretty, solide en premier, a été brouillon comme la plupart de ses coéquipiers.

Les Red Wings en ont profité.  Deux buts rapides, des jeux réalisés avec une facilité inouie, un adversaire qui cafouille à la moindre occasion, vous avez là le cocktail parfait pour s'évader avec la victoire.  En plus, Stéphan Matteau qui se retrouve à l'infirmerie sur une passe suicide.  Bref, ce n'était pas beau à voir.

Pour ceux qui sont en période d'audition, ce ne fut pas une très bonne période, mais pas du tout.  Le cahier des bonnes notes s'est fermé rapidement.  Comme pour les vétérans à cet égard.  

Le Canadien a été battu au niveau de la rapidité, de la robustesse, de l'exécution, de l'effort.  Un p'tit coup de chapeau à Anthony Mantha qui a joué son rôle à la perfection en supériorité numérique.  Depuis trois matchs, on lui a confié le rôle que remplissait Tomas Holmstrom, jadis.  A 6'5'', on lui demande de se placer devant le gardien.  C'est ce qu'il a fait et la rondelle, au rebond, s'est retrouvé sur la lame de son bâton, une occasion qui ne voulait surtout pas louper.