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Uber s’attaque au ministre des Transports

L’entreprise lance une campagne de publicité négative

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Menacée de disparition au Québec, Uber s’attaque directement au ministre des Transports Jacques Daoust dans une nouvelle campagne de publicité qui sera diffusée dans toute la province dès ce matin.

Dans trois différentes publicités, l’entreprise américaine controversée accuse­­ le ministre d’enlever aux Québécois une option de moyens de déplacement.

Ainsi, elle se compare notamment à du vin rouge, en indiquant que M. Daoust préfère obliger les gens à consommer «du rosé, du jus de canneberge ou de l’eau colorée».

Cette campagne, qui paraîtra dans les journaux ainsi qu’à la radio, s’oppose à l’idée avancée par M. Daoust d’obliger les chauffeurs qui travaillent avec Uber de louer des permis pour opérer en toute légalité, ce qui obligerait l’entreprise à cesser ses activités au Québec.

Projet de loi

Toutefois, les intentions finales du ministre ne seront pas connues avant le dépôt d’un nouveau projet de loi promis avant le 12 mai prochain pour encadrer les taxis et Uber.

«En ce moment, l’objectif du ministre Daoust est de fermer Uber et, ce faisant, il limite le choix de la population. Mais ce choix appartient aux gens, et ils doivent faire entendre leurs voix s’ils veulent le préserver», dit le directeur général d’Uber Québec, Jean-Nicolas Guillemette.

Il espère que les Québécois contacteront leurs députés afin de manifester leur appui au service qui permet à tout automobiliste d’offrir des courses payantes.