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Parti québécois: trois officiers quittent leurs fonctions et appuient Cloutier

Agnès Maltais se rangerait également derrière l’aspirant-chef péquiste

En plus de compter sur l’appui de François Gendron et de Harold Lebel, l’aspirant-chef péquiste Alexandre Cloutier pourrait bien voir Agnès Maltais se ranger dans son camp. La députée de Taschereau a en effet annoncé jeudi qu’elle quitte son poste de leader parlementaire adjointe.
Photo Journal de Québec, Simon Clark En plus de compter sur l’appui de François Gendron et de Harold Lebel, l’aspirant-chef péquiste Alexandre Cloutier pourrait bien voir Agnès Maltais se ranger dans son camp. La députée de Taschereau a en effet annoncé jeudi qu’elle quitte son poste de leader parlementaire adjointe.

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Le PQ doit se trouver des officiers neutres après le départ de trois piliers des hautes instances du parti, qui appuieront Alexandre Cloutier dans la course à la direction péquiste.

Le whip Harold Lebel et la leader adjointe Agnès Maltais ont offert leur démission comme officiers du parti pour prendre position. «Je veux prendre part à la course», a lancé Mme Maltais à la presse parlementaire. Elle endossera Alexandre Cloutier, de source sûre.

Quant à M. Lebel, le député de Rimouski sera à Alma vendredi aux côtés de M. Cloutier, qui communiquera officiellement sa candidature.

La présidente du caucus Nicole Léger n’a pas encore publiquement annoncé son départ, mais Le Journal a appris qu’elle remettra sa démission pour appuyer elle aussi le camp Cloutier. Elle a tenté de convaincre sans succès le chef par intérim Sylvain Gaudreault de conserver son poste tout en prenant parti dans la course. Après un long tête-à-tête avec Alexandre Cloutier à la fin du caucus du parti indépendantiste, elle a affirmé aux journalistes qu’elle était «toujours en réflexion».

Après l’annonce du départ de M. Lebel pour rejoindre Alexandre Cloutier, M. Gaudreault a avisé les autres officiers qu’ils devraient annoncer cette semaine s’ils prenaient part à la course. C’est ce qui aurait poussé Mme Maltais et Mme Léger à quitter leurs fonctions si rapidement.

Pour plusieurs observateurs, la décision de M. Gaudreault crée de l’instabilité au sein du parti alors qu’il ne reste que quatre semaines à la session. Il aura de la difficulté à trouver des candidats pour «boucher le trou» d’ici la fin de la course.