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L’impact du smog sur la santé

L’impact du smog sur la santé
JEAN-FRANCOIS DESGAGNES/JOURNAL

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Robert, 47 ans de Québec, demande quel est l’impact du «smog» sur notre santé.

Lorsque nous entendons le mot «smog», l’image d’un nuage sous la forme d'une brume jaune brunâtre nous vient à l’esprit.

Cependant, rappelez-vous que le smog n'est pas toujours visible. En effet, il s'agit d'un mélange de polluants atmosphériques comprenant des gaz et des particules qui sont trop petites pour qu'on puisse les voir.

Bien que le smog soit souvent produit dans les grandes villes comme Montréal et Québec, sa concentration peut être tout aussi élevée, sinon plus, dans les collectivités suburbaines et rurales. Il faut protéger notre santé contre les dommages pouvant être causés par le smog.

S’informer pour se protéger

Pour cela, il est donc important de vous informer afin de pouvoir mieux vous protéger. Saviez-vous que les sous-produits de l’utilisation des combustibles fossiles sont en grande partie responsables de la pollution de l’air? Ces sous-produits comprennent l’ozone, les fines particules en suspension dans l’air, le monoxyde de carbone, les oxydes d’azote et les oxydes de soufre.

C’est ce mélange de substances qu’on appelle smog, et il survient généralement l’été. Par contre, la pollution de l’air ne connaît pas de frontières. On peut y être exposé à la fois en milieu urbain et en milieu rural. Elle survient aussi l’hiver.

Les particules fines et l'ozone en sont deux constituants importants. L’été, les principales sources directes de particules fines liées à des activités humaines sont les véhicules motorisés et les procédés industriels. En hiver, le chauffage résidentiel au bois s’ajoute comme source de particules fines.

L’ozone se forme essentiellement pendant l’été, durant les après-midi très chauds et ensoleillés, où le vent est faible. L'ozone au sol est un polluant nuisible. Il ne faut pas le confondre avec l'ozone formé naturellement dans la haute atmosphère et qui protège des rayons nocifs du soleil.

Les faibles concentrations d’ozone pendant l’hiver sont dues au fait que les conditions météorologiques (températures froides et faible rayonnement ultraviolet) ne favorisent pas sa formation. Les particules fines sont susceptibles de présenter des risques pour la santé parce qu’elles pénètrent très profondément dans le système respiratoire.

Atmosphère affectée

Avec d’autres polluants, les particules fines affectent aussi l'atmosphère et réduisent la visibilité. Les polluants qui favorisent le smog peuvent être d'origine transfrontalière ou locale. Les vents amènent au Québec des polluants précurseurs et de l'ozone depuis le sud de l'Ontario et le centre des États-Unis.

S'ajoute à ces sources la contribution des milieux urbanisés québécois qui occasionnent, dans certaines conditions, une augmentation des concentrations d’ozone et des particules fines en aval des grandes zones urbaines.

Vieillir plus longtemps et beaucoup mieux

Colette, 76 ans, de Lévis, demande s’il est vraiment nécessaire de vieillir.

D’abord, il y a une assez grande disparité entre les individus et même entre les hémisphères de la terre. Le vieillissement est différent selon qu’on est au nord de la planète ou au sud, pourquoi? Il existe même des écarts entre les différents quartiers d’une même ville.

Vieillir semble inéluctable; pourtant, en comprenant mieux les mécanismes reliés au vieillissement, il serait possible de vieillir plus longtemps et surtout beaucoup mieux. Enfin, il semble de plus en plus utopique de parler de retraite à 65 ans. Aujourd’hui, à cet âge, on est encore jeune et passer les 20 ou 30 prochaines années à ne rien faire est tout aussi illusoire que démoralisant.

Pour y arriver, il y a l’exercice physique bien sûr, mais il y a aussi un nouveau domaine de la nutrition qui est en avant-garde, nous l’appelons la nutrathérapie. Il s’agit de choisir des aliments qui agissent pour prévenir bien des maladies, dont les cancers par exemple.