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Washington: une commission athétique «correcte et professionnelle» selon Camille Estephan

Le promoteur Camille Estephan contredit la version du clan de Lucian Bute

Le promoteur Camille Estephan affirme que la procédure des tests antidopage à la D.C. Boxing and Wrestling Commission est la même qu’à Montréal ou ailleurs.
Photo d'archives Le promoteur Camille Estephan affirme que la procédure des tests antidopage à la D.C. Boxing and Wrestling Commission est la même qu’à Montréal ou ailleurs.

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Peu de boxeurs québécois ont eu l’occasion de se battre à Washington au cours des dernières années. Outre Lucian Bute, un seul en a eu l’opportunité: Dierry Jean.

Le boxeur était lui aussi monté sur le ring du D.C. Armory, le même amphithéâtre où s’est produit Lucian Bute en avril dernier. Il s’était alors mesuré à Lamont Peterson pour le titre IBF des super-légers.

Tests antidopage

Son promoteur se souvient bien de cette soirée du 25 janvier 2014 et surtout de la procédure des tests antidopage qui avait eu lieu après l’affrontement.

«À l’époque, on voulait s’assurer de la marche à suivre, car Petersen avait été testé positif quelques années plus tôt, a raconté Camille Estephan. La D.C. Boxing and Wrestling Commission avait été correcte et leur personnel avait été courtois dans l’ensemble.

«Je n’avais constaté rien de différent de ce que j’avais vu à Montréal ou ailleurs. Ils ont été professionnels.»

C’est tout le contraire de ce qu’ont rapporté les membres du clan de Lucian Bute dans les derniers jours alors que le gaucher avait été testé positif à l’ostarine.

Assez simple

La procédure avait été simple. Les boxeurs ont d’abord dû répondre à quelques questions par écrit avant de fournir leurs échantillons d’urine devant un superviseur.

Par la suite, devant l’athlète et un membre de son entourage, le responsable avait transvidé le contenu dans deux éprouvettes tout en les identifiant à l’aide d’un autocollant au nom du pugiliste.

«Il y en a un autre qui est placé sur un document écrit et qui sert de numéro de série, a ajouté Estephan. Avant de quitter l’amphithéâtre, je m’assure toujours d’avoir une copie de ce papier avec le numéro d’identification.»

Par contre, il ne veut critiquer d’aucune façon les actions de Lucian Bute ou de son équipe après le duel du 30 avril, car il n’était pas sur place.

Un avocat solide

Comme il fallait s’y attendre, Lucian Bute a embauché un avocat spécialisé dans les cas de dopage pour le représenter dans ses prochaines démarches.

Selon ce que Le Journal a appris lundi, il a confié son dossier à Me Howard Jacobs qui est basé dans la région de Los Angeles.

Jacobs n’en sera pas à son premier contact avec le monde de la boxe. Il est bien connu pour avoir défendu l’ancien champion WBC des mi-moyens, Andre Berto, il y a quelques années. Il était parvenu à remporter sa cause et Berto avait été blanchi des accusations qui pesaient contre lui.

► GYM a dévoilé lundi sa carte officielle pour son gala de samedi soir au Centre Bell. Outre le combat entre Artur Beterbiev et Ezequiel Maderna, sept duels sont au programme qui commence à compter de 20 h.

► Le premier événement aura lieu mardi dans les locaux de GYM (10172, boul. Saint-Laurent) avec l’entraînement public des boxeurs qui seront en vedette. Artur Beterbiev sera en action à compter de midi alors que Maderna, Oscar Rivas et Vislan Dalkhaev s’occuperont du spectacle à 12 h 45.