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Une lucrative bourse pour un joueur de Québec

Le voltigeur Philippe Berthiaume prend la direction du Texas

Philippe Berthiaume a passé deux saisons avec les Trojans de Seminole State College.
photo courtoisie Philippe Berthiaume a passé deux saisons avec les Trojans de Seminole State College.

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Le voltigeur Philippe Berthiaume a accepté une lucrative bourse d’études des Mavericks de l’Université du Texas à Arlington.

«C’est fou ce qui m’arrive, a exprimé Berthiaume qui a accepté l’offre des Maverick, jeudi après-midi. Mon rêve de petit gars devient réalité. C’est un gros accomplissement de me retrouver dans un gros programme. Ils ont présenté une belle fiche l’an dernier, possèdent de très belles infrastructures et m’ont offert une très bonne bourse.»

Après deux saisons avec les Trojans de Seminole State College, Berthiaume a songé à patienter jusqu’à la conclusion du repêchage des ligues majeures la semaine prochaine avant de confirmer son choix.

«Des bourses vont se libérer parce que des joueurs de 3e année vont signer avec une équipe des majeures, a-t-il expliqué, mais je n’aurais pas pu obtenir une meilleure bourse. J’ai reçu une offre de bourse complète en mars de Stephen F. Austin (Texas), mais je ne voulais pas signer aussi rapidement. L’équipe allait tellement bien et je ne frappais pas loin de ,500. Les entraîneurs m’ont suggéré de patienter et je savais que j’obtiendrais des offres en Division 1. Avec les Mavericks, je me retrouve dans un plus gros programme et dans une meilleure conférence. Je serai le voltigeur de centre partant et je vais frapper dans le bas de l’alignement.»

Pas une partir de plaisir

Berthiaume a apprécié ses deux saisons sous la tutelle du gérant Lloyd Simmons, mais ce ne fut pas toujours une partie de plaisir. «Il était tough physiquement et mentalement, mais ce fut deux très belles années. Parce que nous ne sommes pas habitués de se faire brasser comme ça, ce fut un choc, mais j’ai grandi comme personne. Il ne pourrait pas agir de la même façon dans la NCAA où les règles sont plus sévères, notamment sur le nombre maximum d’heures d’entraînement.»

«À un moment donné, je pensais que nous avions la meilleure équipe aux États-Unis, mais la perte d’un de nos deux meilleurs lanceurs nous a fait mal, de poursuivre Berthiaume dont l’équipe a pointé au 8e rang au pays. On a perdu au régional et c’était un peu gênant.»

De retour à Québec, Berthiaume dirige les Monarques de Lévis cet été dans le réseau midget AAA Division 2.