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Les Percéïdes 2016 sous le signe de l'audace

Le directeur de la 8e édition des Percéides, François Cormier, s’est dit fier de présenter en ouverture de son événement, en grande première nord-américaine, en plein air et à proximité du rocher Percé le 24 août en soirée, le film franco-belge Saint-Amour, des réalisateurs Benoît Delépine et Gustave Kervern, qui met en vedette Gérard Dépardieu.
Photo Sébastien Boire Le directeur de la 8e édition des Percéides, François Cormier, s’est dit fier de présenter en ouverture de son événement, en grande première nord-américaine, en plein air et à proximité du rocher Percé le 24 août en soirée, le film franco-belge Saint-Amour, des réalisateurs Benoît Delépine et Gustave Kervern, qui met en vedette Gérard Dépardieu.

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PERCÉ |  La huitième édition du Festival international de cinéma et d’art se déroulera cette année sous le signe de l’audace et sous la présidence d’honneur de Carole Laure, qui trépigne d’impatience de venir faire sa première visite en sol Gaspésien pour l’occasion.

Lundi à la Vieille Usine de l’Anse-à-Beaufils, le fondateur des Percéïdes, François Cormier, s’est montré particulière fier et confiant en présentant la programmation 2016 de l’événement qui offrira, sur grand écran, du 24 au 28 août, pas moins d’une soixantaine de films d’auteurs en provenance de 25 pays différents, dont plusieurs ont été primés entre autre à Canne, à Toronto et à Berlin.

Également directeur artistique et responsable de la programmation de l’événement, M. Cormier promet que cette édition renversera les cinéphiles en présentant des films qu’il a choisi pour leur audace.

«Les gens qui viendront auront une expérience cinématographique contemporaine tout à fait unique, stupéfiante, parfois déstabilisante, tant dans la réalisation que dans la façon de raconter des histoires », a promis le chef d’orchestre de ce rendez-vous des cinéphiles gaspésiens et d’ailleurs.

L’événement regroupera des dizaines d’artisans du cinéma conviés à venir rencontrer leur public dans divers ateliers et conférences qui meubleront les quatre jours de festivité surtout concentrés dans l’enceinte d’un bâtiment historique, la Vieille Usine, située au port de pêche de l’Anse-à-Beaufils.

Comme par le passé, ce haut rendez-vous du cinéma présentera des fictions, des films d’animation et des documentaires qui feront voyager les spectateurs de la forêt Amazonienne aux paysages majestueux d’Irlande, en passant par les paysages pittoresques et viticoles de la France.

Des films faits au Québec seront aussi présentés, dont une dizaine d’œuvres de cinéastes gaspésiens.

Carole Laure s’est dite excitée et très contente de venir pour la première fois de sa vie en terre gaspésienne, d’autant plus qu’elle vient pour y transmettre sa passion pour le cinéma d’auteur, pour y présenter son 4e long métrage en plus de saisir une occasion d’échanger avec d’autres cinéastes, des réalisateurs et des acteurs qui seront présents pour l’occasion.

« Le cinéma d’auteur est dans un forme superbe!, assure Mme Laure. Mais il se trouve dans un dilemme de distribution avec trop peu de salles qui nous présentent, a poursuivit la dame. Heureusement qu’il y a des festivals comme celui-là qui rejoignent les gens de partout, dans toutes les régions du Québec », s’est réjouit la présidente d’honneur de la 8e édition des Percéïdes souhaite aussi profiter pleinement de l’occasion qui lui est présentée d’aller à la rencontre des gens du public, nombreux à fréquenter l’événement.

« On refuse du monde à chaque année, s’est réjouit en terminant le directeur artistique. L’an dernier, une séance sur deux affichait complet. À plus de mille kilomètres de Montréal, ce n’est pas rien », s’est exclamé M. Cormier.