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Némiskau, une pourvoirie à la hauteur

Sur le site de la pourvoirie, tout le monde peut y trouver sa place et profiter pleinement d’un séjour en forêt très intéressant.
Photo Julien Cabana Sur le site de la pourvoirie, tout le monde peut y trouver sa place et profiter pleinement d’un séjour en forêt très intéressant.

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LAC PAL | Depuis 2009, un homme bien spécial, Réal Hogue, a travaillé à réaliser son rêve de créer la destination idéale pour les amateurs de pêche et de villégiature. Avec acharnement, il a réussi à offrir un des meilleurs territoires du genre au Québec, la pourvoirie Némiskau.

«J’ai travaillé à réaliser ce projet à tous les niveaux, témoigne l’homme bien droit du haut de ses 72 ans. J’ai fait les plans et les devis, j’ai travaillé sur place. Je voulais vraiment réaliser ce qu’il y a de mieux. Aujourd’hui, je crois que notre pourvoirie s’est taillé une place de choix dans le marché québécois.»

Effectivement, en vous rendant sur place, à 75 kilomètres au nord de La Tuque, au milieu de nulle part, vous découvrez ce site exceptionnel. Il y a tout ce qu’il faut pour les amateurs de pêche qui peuvent profiter de séjours en plan américain ou européen. Pour le logement, vous avez le choix entre une immense auberge, 19 chalets, dont certains sont en dehors du site principal, et 20 unités de motel. Pour la pêche, vous avez le choix entre les truites mouchetées qui abondent dans la majorité des 11 lacs de la pourvoirie ou si vous êtes plus tenaces, vous mesurer aux truites grises qui se terrent dans les lacs Pal et Rose.

Quelque soit le forfait que vous choisirez pour votre séjour, les embarcations avec moteurs et essence sont inclus.

Une gamme impressionnante

Ce qui est remarquable, c’est la gamme de services que l’on retrouve sur ce site assez impressionnant. En plus des activités de pêche, il y a les activités nautiques avec canots et kayaks, les activités de baignade avec des glissades et trampoline. À l’auberge, vous pouvez vivre une véritable tournée gastronomique. Ajoutez à cela la possibilité d’avoir des soins de santé, de profiter des installations de la salle multifonctionnelle L’Albatros, des saunas, des jacuzzis et vous aurez une petite idée de qui vous attends là-bas.

En plus des forfaits de pêche, vous avez les forfaits de villégiature, les plans de famille et des activités d’interprétation. A titre d’exemple, mentionnons que la pourvoirie reçoit annuellement une quarantaine d’autobus d’européens qui viennent y découvrir la nature du Québec et l’histoire du peuple Attikameks qui occupent ce territoire depuis des lunes. Les amateurs de quad s’y donnent aussi rendez-vous, profitant des nombreux sentiers qui entourent la pourvoirie. Vraiment, l’offre est impressionnante et complète.

Aller plus loin

Même si sa pourvoirie est déjà au dessus de la moyenne et très confortable, Réal Hogue veut aller encore plus loin.

«Nous avons apporté des améliorations à l’Auberge cette année. Nous avons d’autres idées pour améliorer encore le site et répondre encore mieux aux attentes des gens qui nous visitent. Je crois bien que je ne finirai jamais.»

Du 19 au 31 août prochains, le nouveau directeur de la pourvoirie Luc Thibodeau et son épouse Sandra Bundock ont décidé d’offrir des prix coupés pour que les amateurs puisse découvrir ce lieu où abonde le poisson comme le signifie le nom de la pourvoirie en langue Attikamek.

Vous pouvez tout savoir sur les prix et les disponibilités en rejoignant les gens de la pourvoirie au 1-866-714-1124 ou 1-819-523-6789. Vous pouvez aussi utiliser l’adresse courriel au www.info@nemiskau.com.

En bref

Si jamais vous capturez accidentellement un bar rayé dans les eaux du Fleuve Saint-Laurent, en dehors du sud de la Gaspésie où la pêche est permise, vous devez obligatoirement le remettre à l’eau, mort ou vif. Depuis 2002, l’opération Renaissance lancée par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, a permis à cette espèce de reprendre sa place dans le Saint-Laurent. Même si présentement l’espèce est en abondance, le Ministères des Forêts de la Faune et des Parcs n’a pas encore modifié les règlements pour que la pêche soit permise ailleurs que dans la Baie-des-Chaleurs.

Saumon au féminin

La Fédération des gestionnaires de rivières à saumon du Québec (FGRSQ) vient tout juste de mettre en ligne un site internet dédié aux femmes pêchant le saumon. Le nouveau www.rosesaumon.com, se veut un moyen de rejoindre les femmes qui pêchent mais aussi celles qui voudraient s’y adonner en leur donnant des conseils sur les sites, les coûts, les facilités, tout ce qui peut faire peur à plusieurs d’entre elles qui croient à tort que cette pêche est inaccessible. Par exemple, on y apprend que l’on peut pêcher le saumon pour 40$ par jour sur la rivière Rimouski. Si vous n’avez pas d’équipement, il est possible d’en louer un au poste d’accueil de la ZEC.