/sports/hockey/remparts/20ansremparts
Navigation

20 ans des Remparts: une tradition de succès instaurée par Jacques Tanguay

Jacques Tanguay se dit particulièrement fier d’avoir pu maintenir une tradition d’excellence en compagnie de ses partenaires d’affaires chez les Remparts depuis les 20 dernières années.
Photo d'archives Jean-François Desgagnés Jacques Tanguay se dit particulièrement fier d’avoir pu maintenir une tradition d’excellence en compagnie de ses partenaires d’affaires chez les Remparts depuis les 20 dernières années.

Coup d'oeil sur cet article

Membre fondateur de l’Océanic de Rimouski en 1995, en compagnie de son père Maurice et de son ami André Jolicoeur, Jacques Tanguay se tenait néanmoins à «l’affût d’une autre opportunité» dans la LHJMQ. Et cette opportunité est devenue les Remparts de Québec!

«L’Océanic c’était le club de mon père, pas le mien! Je suis convaincu que Maurice n’était pas malheureux que je quitte Rimouski afin que j’arrête de me mêler de ses affaires! Le commissaire de la LHJMQ Gilles Courteau m’a contacté à l’automne de 1996 pour connaître mon intérêt à acheter les Harfangs de Beauport. Cette équipe était au bord d’un gouffre financier et le propriétaire de l’équipe (Jurg Staubli) vivait de sérieux problèmes en Suisse», s’est remémoré Jacques Tanguay.

Partie de golf déterminante

C’est durant une partie de golf au club de Rosemère, où Patrick Roy était membre, que le trio original de propriétaires avait pris forme quelques années auparavant!

«Patrick jouait encore pour les Canadiens de Montréal à cette époque. Tout bonnement, je lui avais demandé s’il souhaitait s’impliquer dans le hockey junior lorsque sa carrière serait terminée. Il m’avait semblé intéressé.

«Quand je l’ai rappelé pour l’informer que nous pouvions acheter les Harfangs, il a dit oui en moins de cinq secondes. Même chose pour l’autre membre de notre trio, Michel Cadrin, dont je connaissais depuis longtemps la passion pour le hockey.»

Les Remparts ont connu de vibrants succès dès leurs premières saisons dans la LHJMQ, en remportant le trophée Jean-Rougeau au terme des saisons 1997-98 et 1998-99.

«Ne jamais rien tenir pour acquis»

Pendant les deux décennies suivantes, la formation québécoise a évité de sombrer dans les abysses de reconstructions interminables et la popularité de l’équipe auprès de ses fans ne s’est jamais essoufflée.

«Au sein de plusieurs entreprises, la nouveauté crée l’intérêt des gens. Pour la conserver, en tant qu’organisation, tu dois être humble et ne jamais rien tenir pour acquis.

«Je suis particulièrement fier que nous ayons réussi à maintenir l’intérêt de nos amateurs et de nos partenaires (commanditaires) durant tout ce temps. Pour relever ce défi, tu dois éviter de mélanger les rôles au sein de l’administration. Depuis leurs débuts, les Remparts ont pu compter sur des employés clés qui ne sont pas associés au département du hockey. Louis Painchaud est le directeur administratif depuis le jour où nous avons acheté les Harfangs, à l'exemple de Yves Cinq-Mars qui s’occupe du volet corporatif. Bien s’occuper de nos partenaires d’affaires, c’est l’une des forces de notre organisation.»