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Volleyball universitaire: attentes élevées pour le Rouge et Or

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photo d'archives Daniel Mallard Le pilote de l’équipe masculine de volleyball du Rouge et Or, Pascal Clément

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Autant l’équipe masculine que la formation féminine de volleyball du Rouge et Or estiment que le creux de vague est derrière et que la saison qui s’amène devrait se révéler le début d’une période faste.

C’est avec confiance que le programme lavallois s’apprête à amorcer ses matchs préparatoires. Vendredi et samedi (18 h et 19 h 30), les dames et les hommes des Varsity Blues de Toronto seront de passage au PEPS. Puis, le week-end suivant, le Rouge et Or sera l’hôte du 25e Challenge SSQ, avec les Dinos de Calgary comme invités pour l’occasion.

«Je suis très content de notre calendrier cette année. Le championnat canadien est repoussé à la mi-mars, ce qui nous a permis d’ajouter deux événements. On n’a pas joué contre Calgary depuis 2012», s’est réjoui le pilote de l’équipe masculine, Pascal Clément, qui verra aussi les siens se produire contre l’Université George Mason, en Virginie.

Son acolyte Olivier Caron, à la tête de l’équipe féminine, se disait aussi heureux de pouvoir se mesurer rapidement à l’élite au pays.

«Quand on a commencé l’approche auprès de Toronto, on ne savait pas qu’elles deviendraient championnes canadiennes, donc c’est la cerise sur le sundae. C’est intéressant d’évaluer nos forces contre une équipe comme ça», a-t-il mentionné.

Tous les espoirs permis

Même si la compétition s’annonce relevée au Québec, la troupe de Caron espère se frayer un chemin au championnat canadien. Pour ce faire, elle devra d’abord remporter le championnat du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ).

«Je suis heureux de notre profondeur. On a connu un creux de vague, mais c’est reparti sur la bonne voie», a-t-il résumé. De leur côté, les hommes ne visent rien de moins qu’un podium au championnat canadien, après les septième et cinquième places des deux dernières campagnes. «Après 2013, on a vécu une vague de départs massifs et on était en reconstruction. L’an dernier, on a ramené le bateau dans le bon chemin et on ne veut pas s’éloigner de ça. Mais on aura assez d’embûches pour ne pas penser immédiatement à la finalité», a-t-il prévenu.