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Lévis se fait livrer trois Taser guns

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La Ville de Lévis a récemment acquis trois pistolets à impulsion électrique (Taser guns) qui pourront être utilisés par les policiers d’ici la fin 2016.

«C’est acquis et livré, a fait savoir le maire Gilles Lehouillier, mercredi, au Journal. On va bientôt donner une formation à deux moniteurs qui vont former à leur tour une quinzaine de nos policiers dans les prochaines semaines.» En parallèle, des contrôles techniques seront bientôt réalisés par le Laboratoire de sciences judiciaires, qui dépend du ministère de la Sécurité publique, pour «s’assurer de la conformité» de ces armes, a ajouté le maire.

En 2016, une quinzaine de policiers lévisiens recevront la formation nécessaire à l’usage du Taser. D’ici trois ans, Lévis prévoit qu’une trentaine de ses agents seront aptes à manier cette arme. Pour la première année, le coût d’acquisition des pistolets électriques et de formation devrait avoisiner les 25 000 $. La même somme de 25 000 $ sera investie pour chacune des deux années subséquentes.

« Arme dissuasive »

«La Taser est une arme dissuasive qui peut assurer la sécurité des citoyens et des personnes en crise, a soutenu M. Lehouillier. Le Service de police nous a dit que le besoin est là.» Actuellement, les policiers de Lévis doivent demander l’aide de leurs homologues de Québec s’ils jugent qu’une intervention nécessite un pistolet électrique. «Grâce à cette acquisition, on va diminuer les délais», s’est réjoui le maire.

L’hiver dernier, le maire a déjà dit appuyer le principe de l’utilisation du Taser dans la mesure où cela «se fait dans les règles de l’art». En même temps, la Fraternité des policiers de Lévis a réclamé de disposer de cet outil après le sauvetage in extremis d’un prévenu hospitalisé dans l’aile psychiatrique de l’Hôtel-Dieu de Lévis.