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Josée Boudreault envoie une leçon de courage

Josée Boudreault envoie une leçon de courage
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L’animatrice Josée Boudreault a donné une véritable leçon de courage lors de son passage à Tout le monde en parle, dimanche soir, en affirmant ne pas vouloir se laisser abattre par l'accident vasculaire cérébral qui l'a foudroyée en juillet dernier.

Visiblement émue après avoir été longuement applaudie à son entrée sur le plateau, Josée Boudreault a ouvertement parlé de cette terrible épreuve.

«Ce n’est pas parfait et il y a pleins de mots qui ne sont pas là, mais ce n’est pas grave, il faut continuer [...] on est là et c’est ça qui compte», a-t-elle dit, tout en profitant de la tribune lui étant offerte pour remercier ses admirateurs qui lui ont témoigné de l’amour tout au long de son épreuve.

Malgré le fait qu’elle doit réapprendre à parler à la suite de son accident, l'animatrice n’a pas semblé découragée par l’ampleur de la tâche.

«Même si c’est difficile, je suis là et c’est bon ça», a-t-elle simplement expliqué.

La semaine dernière, l’animatrice avait fait une apparition publique au Gala des prix Gémeaux et avait été longuement ovationnée par la foule.

Guy A. Lepage lui a tout simplement levé son pouce, un symbole utilisé à la fin de ces vidéos publiés sur les réseaux sociaux depuis son accident.

Mitch Garber prône de meilleures relations linguistiques

Pour sa part, l'homme d’affaires Mitch Garber, est revenu sur ses propos tenus la semaine dernière alors qu'il a accusé les anglophones du Québec de manquer d’ouverture devant la culture francophone.

Dimanche soir, il a appelé à défendre l’usage du français, notamment dans les espaces de travail, et il a invité les deux communautés linguistiques à travailler ensemble.

L’ancien dragon s’est toutefois défendu de proposer une version bilingue du Québec.

«Je propose un Québec avec des gens et des jeunes qui peuvent travailler en anglais. Si je dis bilingue, on va penser à l’anglais partout [...]. Je veux que les jeunes rêvent de devenir entrepreneur plus qu’il rêve de devenir joueur de hockey et pour rêver de devenir entrepreneur, il faut parler anglais, c’est la langue de travail.»