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FHRITP à Radio-Canada: le syndicat des électriciens dénonce les gestes de ses membres

FHRITP à Radio-Canada: le syndicat des électriciens dénonce les gestes de ses membres
Capture d'écran, Radio-Canada

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Tout comme l’employeur des deux électriciens qui ont hurlé un «F*** her right in the p***» en direct à la télévision, le syndicat qui les représente a condamné publiquement cet «événement malheureux» survenu jeudi soir, à Radio-Canada.

Louis-David Rivard et Jonathan Martineau font parler d’eux sur les réseaux sociaux et dans les médias depuis qu’ils ont crié une phrase vulgaire à caractère sexuel lors d’une entrevue sur les ondes du diffuseur public.

Les deux jeunes hommes, travaillant pour Gonthier Électrique, sont membres de la Fraternité inter-provinciale des ouvriers en électricité (FIPOE), qui a tenu à condamner les propos déplacés de ses travailleurs.

«On trouve vraiment déplorables les gestes qui ont été posés. Ce n’est pas l’opinion de la majorité des membres de la FIPOE de faire des déclarations du genre. On souhaite avoir plus de femmes dans les chantiers de construction et dans nos milieux de travail et c’est certain que ce n’est pas avec une attitude comme ça qu’on va y parvenir», a déclaré la FIPOE.

Aucune sanction

Le syndicat n’ayant pas le pouvoir de contrôler les faits et gestes de ses membres dans leur vie privée, aucune mesure disciplinaire ne sera imposée aux deux électriciens, et ce, même si l’un d’eux portait un chandail de la FIPOE lors de son apparition télévisée.

Le dossier est aussi clos du côté de l’employeur de Louis-David Rivard et Jonathan Martineau. Le Journal révélait vendredi que les deux employés devaient rencontrer leur patron, Christian Rancourt, mardi, afin de faire le point sur cette situation. Le président de Gonthier Électrique avait vivement dénoncé ce coup d’éclat, songeant même à la possibilité de congédier le duo.

«Pour moi et mon associé, c’est réglé, je ne peux pas vous en dire plus. On a pris une décision à l’interne et je préfère ne pas la divulguer», a fait savoir mardi M. Rancourt, qui s’est refusé à tout autre commentaire. Rappelons que ses employés n’étaient pas à leurs heures de travail lors de leur esclandre.

Les paroles prononcées par les deux jeunes sont connues sous l’acronyme FHRITP, un phénomène connu aux États-Unis et dans le Canada anglais, l’an dernier, alors que plusieurs jeunes hommes s’amusaient à interrompre des journalistes en direct avec cette phrase. Radio-Canada a rapidement dénoncé ce geste «dégradant» et «inacceptable».

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