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Sécurité rehaussée après plusieurs plaintes d’agression sexuelle

La police de Québec enquête sur de possibles agressions sexuelles aux résidences de l'Université Laval

Sécurité rehaussée après plusieurs plaintes d’agression sexuelle
Photo d'archives, Daniel Mallard

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Une série d’agressions sexuelles aurait été commise dans les résidences de l’Université Laval dans la nuit de vendredi à samedi à la suite d’intro­ductions par effraction. La police de Québec affirme avoir reçu une dizaine de plaintes à cet effet.

La police a ouvert une enquête pour des introductions par effraction survenues dans les résidences du campus de Sainte-Foy, selon le lieutenant Jean Pelletier, du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ). Dans certains cas, l’entrée par effraction aurait été suivie d’attouchements sexuels.

Auteurs inconnus

Pour l’heure, la police est incapable de s’avancer sur les auteurs de ces crimes puisqu’elle doit recueillir les témoignages de toutes les plaignantes. Les premières informations parlent de trois suspects dans la vingtaine qui auraient agi un peu après 3 h du matin en cognant aux portes des chambres d’une des unités d’hébergement avant d’y entrer pour commettre des agressions.

«Les enquêteurs du Service de police de la Ville de Québec du module des crimes majeurs sont à la recherche et à la validation d’informations à propos de ces événements. Nous cherchons à identifier et localiser le ou les suspects», a indiqué le porte-parole Pierre Poirier, précisant qu’aucun dommage matériel n’a été recensé dans cette histoire.

Sécurité renforcée

Les policiers travaillent en collaboration avec le Service de sécurité et de prévention de l’Université Laval dans leur enquête. La sécurité autour des résidences étudiantes a été resserrée depuis le signalement de ces événements. Un message a aussi été envoyé aux étudiants pour leur rappeler de faire preuve de vigilance et de verrouiller leur porte en «tout temps».

Des étudiants rencontrés sur place ont affirmé que certaines personnes ne vivant pas dans les résidences se retrouvent quand même à l’intérieur de celles-ci en pleine nuit à l’occasion. Même si une clé est nécessaire pour y entrer après 23 h, elles peuvent pénétrer avec l’aide d’un résident. «Ce n’est pas tout le monde qui respecte les règles», a dit un étudiant. «C’est la première fois depuis que je suis ici que j’entends parler de quelque chose comme ça», a avoué de son côté une étudiante.

Quelque 2300 étudiants logent dans les résidences de l’Université Laval.

– Avec la collaboration de TVA Nouvelles