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Permis d'intermédiaire d’Uber: une quarantaine d'opposants en 10 jours

Bloc Uber
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Avec une quarantaine d’observations reçues en 10 jours, la demande de permis d’intermédiaire d’Uber fait vivre une «situation exceptionnelle» à la Commission des transports du Québec.

«Chaque cas est un cas d’espèce, quelques fois nous recevons une, deux observations ou pas du tout, dans le cas d’Uber, c’est une situation exceptionnelle», reconnait Guy Mailhot, directeur du développement stratégique et des communications à la Commission des transports du Québec (CTQ).

Publiée le 6 octobre sur le site de la Commission, la demande de permis d’intermédiaire faite par Uber a incité une quarantaine de personnes et groupes à demander à la CTQ à être entendu, les personnes intéressées ayant jusqu’à lundi dernier minuit pour le faire.

Parmi elles, citons Me Claude Coursol, regroupant une vingtaine de groupes de chauffeurs et propriétaires de taxi, le Parti québécois, via sa porte-parole en matière de taxi, Martine Ouellet et l’association des Limousines du Québec.

«En principe tous ces gens ou leurs représentants peuvent être entendus lors de l’audience qui devrait être en novembre», ajoute M. Mailhot.

Rappelons que pour opérer légalement, Uber doit respecter les conditions du projet pilote entré en vigueur vendredi dernier, soit notamment l’obtention d’un permis d'intermédiaire.

La date d’audience au cours de laquelle trois commissaires de la CTQ devront statuer de l’éligibilité d’Uber sera fixée cette semaine.


 

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