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Lehouillier se réjouit du «consensus» régional sur le 3e lien

Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier
Photo d'archives, Pascal Huot Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier

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Se réjouissant du «consensus» régional favorable à un troisième lien, Gilles Lehouillier demeure prudent quant à l’emplacement et à la nature exacte de cette infrastructure.

Vendredi après-midi, le maire de Lévis a qualifié «d’étape majeure» et de «grande victoire» la prise de position de la Ville de Québec en faveur d’un troisième lien.

M. Lehouillier note que le seul projet techniquement réalisable, pour le moment, est celui d’un tunnel à l’est. À ses yeux, cela ne signifie aucunement que l’option de l’ouest, suggérée par Québec, doive être écartée.

«C’est trop tôt pour répondre. Il doit y avoir des études de faisabilité. Mais ce qui est sûr, c’est que ça prend un véritable troisième lien. Si on nous dit que le troisième lien, c’est qu’on modifie le pont Pierre-Laporte et qu’on inverse le trafic le matin et le soir, pas sûr qu’on va avoir réglé les problèmes».

Le maire de Lévis ne se prononce pas non plus quant à savoir si ce troisième lien doit être un tunnel ou un pont. Il appelle cependant le gouvernement du Québec à «assumer davantage de leadership dans ce dossier».

Aux yeux de Gilles Lehouillier, l’essentiel est qu’il n’y ait pas de «chicane dans la cabane» entre les acteurs politiques régionaux, car ceci permettrait au gouvernement de trouver «une porte de sortie» et de ne pas réaliser le troisième lien.