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Élection présidentielle américaine: «Il ne faut pas que Trump passe» - Labeaume

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Photo Stevens LeBlanc Les maires de Québec, de Montréal et de Lévis espèrent de tout cœur une défaite du républicain Donald Trump.

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Unanimes, les maires de Québec, de Montréal et de Lévis espèrent de tout cœur une défaite du républicain Donald Trump, mardi soir, à l’élection présidentielle américaine.

«Il ne faut pas que Trump passe. Ça n’a aucun sens, s’est exclamé Régis Labeaume en marge d’un événement à Lévis, lundi. Notre prédiction est qu’Hillary va passer. Souhaitons-nous ça.»

Le maire de Québec a dit ne pas croire à «l’idée que M. Trump va redevenir normal une fois président. Son problème d’égo est tellement exacerbé qu’il va être pire». M. Labeaume a par ailleurs dit craindre «le protectionnisme exacerbé» du candidat républicain.

Le maire de Montréal, Denis Coderre.
Photo Stevens LeBlanc
Le maire de Montréal, Denis Coderre.

Encore plus direct, le maire de Montréal, Denis Coderre, a également indiqué sa nette préférence pour la démocrate Hillary Clinton. «Si Donald gagne, je bâtis un mur et je lui envoie la facture», a-t-il lancé en boutade en référence au mur que le candidat Trump promet de construire à la frontière américano-mexicaine.

De façon plus générale, M. Coderre a dit s’inquiéter de la montée des mouvements d’extrême-droite à travers le monde. «Commencer à mettre les communautés l’une contre l’autre. Commencer à traiter la femme comme on l’a fait, il y a un goût amer et bien mauvais dans la bouche», a-t-il indiqué.

Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.
Photo Stevens LeBlanc
Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.

Le vote des femmes

Pour le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, «Hillary Clinton est le meilleur choix. Je suis convaincu que le vote des femmes va faire la différence aux États-Unis». Ce dernier a suggéré que la popularité de Donald Trump prenait racine dans «l’extrême dévitalisation de certains milieux aux États-Unis» et dans «l’effritement de la classe moyenne».

«C’est fondamental de garder un équilibre au niveau d’une population donnée, a-t-il insisté. Si on ne réussit pas à le faire, on risque de se retrouver avec de graves crises internationales.»