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Téo Taxi à Québec d’ici juin

Alexandre Taillefer entend amener ses taxis électriques dans la capitale

Téo Taxi à Québec d’ici juin
Photo d'archives, Christopher Nardi

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Les taxis électriques de Téo Taxi rouleront dans les rues de Québec d’ici le 30 juin prochain, promet l’homme d’affaires Alexandre Taillefer.

De passage à Québec lundi et mardi pour donner des conférences, l’homme d’affaires a fait savoir que sa flotte de taxis aux couleurs vert et blanc serait assurément en activité l’année prochaine dans la capitale.

«C’est un peu plus long que prévu. Mais on va être là en 2017», a-t-il indiqué en marge d’une conférence prononcée devant la Corporation d’employabilité et développement économique communautaire (CEDEC).

L’homme d’affaires dit être toujours en pourparlers avec des propriétaires de taxis de Québec qui offriraient leur permis en location à Téo Taxi.

En février dernier, Alexandre Taillefer avait plutôt évoqué le souhait de débarquer à Québec avant la fin de 2016.

Approche différente

Déjà en activité à Montréal, Téo (pour transport écologique optimisé) fonctionne à partir d’une application mobile. L’entreprise dispose de son propre réseau de recharge.

M. Taillefer a rappelé hier que les chauffeurs de Téo Taxi ne sont pas des travailleurs autonomes comme les chauffeurs de taxi traditionnels, mais bien des salariés de l’entreprise.

Téo Taxi offre un salaire de base de 15 $ l’heure et un horaire de 40 heures par semaine à ses chauffeurs.

Pour les péages

Par ailleurs, M. Taillefer s’est dit favorable à l’instauration de péages (taxe kilométrique variable selon les heures de pointe) pour contrer le phénomène de la congestion routière et de l’étalement urbain à Québec.

Interrogé sur le sujet, le maire de Québec, Régis Labeaume, s’est dit en désaccord avec la position d’Alexandre Taillefer.

«Je suis contre le péage. Je suis tout simplement contre le péage. On n’est pas rendus là.

Puis le troisième lien, eh bien, Alexandre le vit de Montréal, mais nous, on connaît le débat ici, et puis on sait qu’à terme on va avoir besoin d’un troisième lien, c’est certain», a exprimé le maire.