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L’endettement moyen se chiffre à 18 714$

Bloc dette dettes
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L’endettement à la consommation des Québécois, à l’exclusion des hypothèques, était de 18 714 $ en moyenne au troisième trimestre de 2016, en hausse de 4,1 % par rapport à la même période l’an dernier, selon Equifax.

Le taux de défaillance, lui, est resté le même à 1,04 %.

À Montréal, la dette moyenne était de 17 206 $, en augmentation de 3,7 %, selon un rapport des tendances du crédit à la consommation d’Equifax Canada qui indique que le taux de défaillance dans la métropole québécoise n’a pas bougé à 1,29 %.

Dans l’ensemble du Canada, explique-t-on, «l’endettement moyen a augmenté de 3,6 % pour atteindre 22 081 $, alors que les taux de défaillance ont augmenté de 1,05 % pour atteindre 1,14 %, ce qui est largement attribuable aux provinces productrices de pétrole dans l’Ouest canadien et à Terre-Neuve».

« Piles de dettes »

Comparativement à il y a un an, la plus forte hausse des taux de défaillance au pays a été enregistrée en Alberta, en Saskatchewan et à Terre-Neuve, où le taux des retards ont tendance à être plus élevés.

«Ce que nous observons dans l’Ouest canadien et à Terre-Neuve serait plus préoccupant si les gens des provinces fortement touchées par l’effondrement du pétrole accumulaient des piles de dettes, ce qu’ils ne font pas, surtout en Alberta et en Saskatchewan. Au même moment, l’Ontario et le Québec font preuve de stabilité et affichent des comportements de remboursement responsables», a déclaré Regina Malina, directrice principale des Aperçus de décision à Equifax Canada.

Avec sagesse

Selon elle, en moyenne, les personnes gèrent leurs dettes avec sagesse, la majorité d’entre elles remboursent leurs cartes de crédit au complet tous les mois et ce ne sont que quelques-uns qui ne font que les paiements minimaux.

«Nous les encourageons à continuer de respecter leur budget alors que nous approchons du magasinage des Fêtes», a ajouté Mme Malina.

Equifax indique que les dettes dans les secteurs de l’automobile et des prêts à tempérament affichent de «sérieuses» hausses de 7,8 % et de 7,7 % respectivement, en glissement annuel.

«Le fait est que les gens qui ne peuvent se le permettre achètent plus de voitures, dépensent plus pour leur hébergement et empruntent plus des institutions financières», a observé Mme Malina.