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Une année pour les livres d’histoire

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2016 marquera les annales, une année carrément historique. Personne, personne ne voyait Donald Trump à la Maison-Blanche. Le peuple a repris le contrôle de l’agenda et en a décidé autrement. Cette année marque aussi la montée de l’islam radical, avec ses délires sanguinaires. Mais aussi, 2016 fut l’année des grands disparus. Joyeux Noël et Bonne Année à vous tous!

3. L’Année des disparus
Photo d'archives

2016 a été particulièrement douloureuse par le nombre de légendes qui ont trépassé. La mort a soufflé des monuments, acteurs d’une époque. Des pages d’encyclopédies emportées par le vent.

Des géants littéralement soufflés: les Ali, Bowie, Prince, Cohen, Howe, Palmer, Castro, Peres, et j’en oublie.

Au Québec, la mort brutale de Jean Lapierre a touché tous les Québécois.

L’ex-adéquiste Sylvie Roy est aussi partie trop vite; les citoyens en ont perdu une VRAIE.

En 2016, la faucheuse a été sournoise: Bob Bissonnette, mort quelques heures après avoir fait un selfie avec des chums dans un hélicoptère. Il respirait le bonheur et le semait partout autour de lui. Je suis sûr qu’à quelque part, En-Haut, il animera solide le party du Jour de l’An...

Victor Hugo avait le mot juste: «Tristesse! On passe la moitié de la vie à attendre ceux qu’on aimera et l’autre moitié à quitter ceux qu’on aime».

2. L’Année islamique
Photo d'archives

Nous sommes en guerre. C’est une guerre brutale, sanglante. Une guerre de civilisations. Les mots ne sont pas trop forts.

Dans nos doux quotidiens, la routine et le confort nous engourdissent et nous procurent une apparence de quiétude.

Derrière nous, pourtant, avec l’épée et le clavier, la sauvagerie des barbares barbus dégouline jusqu’ici, dans nos rues, nos écoles et nos médias sociaux.

2016 nous a exposé clairement la mission organisée des djihadistes de faire basculer l’Occident. Un cancer qui veut nous anéantir, une métastase à la fois.

La guerre est structurée, financée par les pays du Golfe. Des copies du Coran sont envoyées dans nos bibliothèques municipales. Des têtes brûlées d’Allah s’apprêtent à revenir au pays après avoir coupé des têtes en Syrie.

En 2016, des écoles islamistes au Québec imposent le voile à des enfants. Bientôt, à Brossard, verra le jour un immeuble pour musulmans seulement.

Durant le psychodrame de la charte des valeurs, notre vénérable Janette Bertrand avait fait rire d’elle quand elle avait parlé du «grugage» des islamistes. Janette, elle, avait – encore – raison.

1. L’Année américaine
Photo AFP

Donald Trump était unique bien avant d’être élu président des États-Unis. Il ne l’est pas plus, ni moins. Il a juste changé d’écosystème. Et surtout, il est devenu le COMMANDANT EN CHEF des États-Unis.

Les médias qui l’ont mitraillé sans ménagement, prédisant sa déchéance depuis un an, se sont fait prendre les culottes à terre. Et les experts ont été décotés en vrac.

En élisant Trump, les Américains ont vomi la rectitude politique. Le blabla, la cassette des politicos, la langue de bois. Ils ont soif de vérité.

Les Québécois sont-ils si différents?